En 2001, au plus fort de la lutte contre la construction de l’autoroute Notre-Dame en tranchée, le ministre des transports Chevrette – qui ne venait jamais en ville sans son appareil photo (il y a tant de choses à voir) – est remplacé par Serge Ménard dont une des premières décisions sera d’inviter les opposants au projet à lui parler de leurs résistances.
À cette rencontre que j’avais la charge d’organiser, monsieur Ménard invite le responsable de la planification des travaux du MTQ pour la région de Montréal, monsieur X dont je tais le nom par sollicitude pour sa famille. Le monsieur prend la parole avec l’assurance de quelqu’un qui représente le gros bon sens. Il nous explique pour commencer que sa vie est un enfer tant il est souvent pris dans les bouchons. Je lui demande pourquoi il ne prend pas les transports en commun ; il me répond qu’il n’aime pas (pas qu’ils sont inadéquats dans sa ville ou que les horaires correspondent mal aux siens, ou qu’il les prend parfois quand son horaire le permet et que le trajet s’y prête – non, juste je n’aime pas). Je lui demande pourquoi son ministère n’a pas fait de travaux sur le potentiel de développement des quartiers Hochelaga-Maisoneuve et Centre-Sud en considérant une ouverture sur le fleuve ; il me répond que son ministère s’occupe du transport, pas de l’habitation. Je lui signale que le port à un endroit précis est trop étroit pour être utilisé à des fins portuaires et qu’on pourrait étendre le quartier jusqu’à la rive si on évite la construction en tranchée ; il me répond qu’il ne s’occupe pas des questions portuaires. Dans l’ascenseur, devant notre acharnement et notre détresse de voir que rien n’a été pensé pour défendre et mettre la ville en valeur, il me dit sur le ton d’une consolation – devant 5 témoins – vous savez, la ville, c’est surtout pour les étudiants et les immigrants. C’était le directeur de la planification pour Montréal. Il est toujours à l’embauche du Ministère – très haut dans l’appareil.
Abasourdi, je n’ai pas répliqué. Dieu soit loué j’aurais fait la grande erreur de dire des choses que j’aurais regrettées par la suite (comme le fait que selon moi le MTQ a toujours été dirigé par des attardés sociaux que seul le fantasme d’une retraite prochaine dans une roulotte en Floride garde en poste – au mépris de la douleur que génèrent, dans l’intervalle, les horreurs qu’ils construisent aux quatre coins de la province).
Maintenant, je réalise qu’ils ne sont pour rien dans l’œuvre de destruction qu’ils imposent partout où ils passent. Je réalise que ce n’est pas parce qu’ils n’ont aucune compréhension du territoire qu’ils sont si malfaisants ; c’est parce qu’ils n’ont aucune compréhension du territoire qu’ils sont choisis.
Disons les choses comme elles le sont, la dernière chose que veulent les ministres d’un gouvernement provincial ce serait un ministère du Transport qui aurait la faiblesse d’écouter le milieu. Pensez à combien se chiffreraient les demandes d’un tel ministère. Des gens qui auraient des yeux pour voir et des oreilles pour entendre auraient sans doute la faiblesse de proposer des routes qui passent dans l’arrière-pays au lieu de détruire les berges du fleuve ; des routes qui contournent des villages ayant un intérêt patrimonial ou architectural ; un échangeur qui permettrait de réinventer toute une partie de la ville. Toutes ces propositions nous obligeraient rapidement à conclure :
1) Que nous n’investissons pas assez dans la construction de nos routes ou que nous construisons trop de routes (entendu que la construction d’une route devrait nécessairement inclure la préservation et la mise en valeur du milieu qu’elle traverse et la maximisation des transports actifs et collectifs).
2) Que la seule façon de se doter de ce type d’infrastructures est d’en faire payer le coût complet aux automobilistes.
3) Que la plupart des automobilistes (donc la quasi totalité des Québécois) est bien assez mature et civilisée pour comprendre ça – surtout si on lui dresse la liste des lieux qui pourraient être préservés et mis en valeur.
4) Que les automobilistes montréalais ont les moyens de se payer des routes exceptionnelles – parce qu’ils sont nombreux. Et des échangeurs exceptionnels aussi. 4 million de passages par jour sur l’île à 2$ par passage x 365 jours ça rapporte 3 milliards par an. Un échangeur est bon pour un minimum de 40 ans. À 4 milliards de dollars, un échangeur de qualité ne représenterait que 3% des revenus des péages pour cette période. Ajoutons les coûts de maintenance on monte à 4%. Il reste bien assez d’argent pour financer d’autres projets majeurs, des tramways, des réseaux cyclables, un fonds de lutte contre la pollution, et, s’il reste du change, envoyer un bouquet de fleurs de condoléances à la ministre Boulet.

” Dans l’ascenseur, devant notre acharnement et notre détresse de voir que rien n’a été pensé pour défendre et mettre la ville en valeur, il me dit sur le ton d’une consolation – devant 5 témoins – vous savez, la ville, c’est surtout pour les étudiants et les immigrants. C’était le directeur de la planification pour Montréal. Il est toujours à l’embauche du Ministère - très haut dans l’appareil. ”
C’est cette mentalité qui nuit constamment à la ville, mais il y a aussi un amateurisme des instances politiques sur le système routier. Je suis convaincu qu’il y aurait moins de chialage si Montréal avait une autoroute périphérique, parce que c’est l’absence de celle-ci (jusqu’à ce que la 30 soit achevée) qui a laissé les camions emprunter Turcot pendant des décennies alors que la structure n’avait pas été conçue pour ça. De plus, il y a aussi le fait que le train de banlieue Dorion-Rigaud n’a pas assez de fréquence, et c’est très stupide, car si ce train passait aux 15 minutes en tout temps, il y a bien des gens dans le West Island qui ne prendraient plus leur auto et conduire sur la 20. Le problème, c’est qu’au préalable, il faudrait investir sur le transport en commun avant de réduire la capacité routière, histoire de donner une alternative. Mais comme on a trop longtemps attendu, on est pris avec un échangeur sur le bord de tomber en morceaux, sans autoroute périphérique et sans transport en commun efficace dans le même axe.
Léonard a raison.
En outre, s’il y a cinq témoins pour le fameux aveu, je n’hésiterais pas à nommer le haut fonctionnaire en question. Qu’il assume! Ensuite, qu’il meurt de honte.
Bon, monsieur le Maire d’arrondissement, ne m’écoutez surtout pas. C’est juste trippant de l’imaginer MDR
D’autre part je me demande toujours à quel point il n’y pas d’intention de la part de Québec d’étouffer Montréal. Pensez-donc — quand vous êtes une “capitale”, être menacé par une métropole dotée de tels potentiels, attirant la majorité des immigrants, avec des universités de haut calibre, et j’en passe… non, puisque vous en avez le pouvoir, mieux vaut l’étouffer, lui maintenir la tête sous l’eau, ne pas se laisser dépasser. Sinon le complexe d’infériorité dont vous souffrez de façon un peu ridicule pourrait bien s’avérer une réalité.
(Mais avec l’unité actuelle autour du projet de la Ville, peut-être nous est-il permis d’espérer. Si la population manifeste suffisamment son désaccord, je veux dire de façon suffisamment offensive…)
Monsieur Ferrandez,
Je suis d’accord avec Léonard. Mon frère et sa conjointe ont quitté leur enfer rosemontois il y a de ça quelques années pour aller s’installer dans leur petit paradis beaconsfieldois. Ils ont beaucoup amélioré leur qualité de vie suite à cette décision et je les comprends… Ils ont tous les deux fait le test d’utiliser le train de banlieue et le transport en commun pour se rendre au travail et très vite ils ont conclus que ça n’avait aucun sens. Il faut du transport en commun efficace et vite ça presse.
Je crois aussi que vous avez bien fait de ne pas dire de gros mots à ce cher monsieur du ministère des transports parce que c’est bien certain que ça se serait retourné contre vous tout comme ça s’est produit pour moi il y a de ça quelques 6 ou 7 ans envers mon employeur, une paramunicipale de Montréal dont je tairai le nom ici. J’avais écrit au maire Tremblay pour le supplier de cesser de couper dans cette paramunicipale car c’est nous les employés qui en subissions les contre-coups. J’en avais aussi profité pour lui demander c’était qui les ”twitts”qu’il avait mis en place parce que ça n’allait vraiment pas bien… Il n’avait pas trouvé mieux à faire que de retourner mon e-mail à ma patronne ce qui m’avait valu toute une réprimande en plus de me retrouver avec une mauvaise note au dossier. On sait ce qui arriva quelques années plus tard au DG et au DG adjoint de cette paramunicipale. Je me suis trouvé bien grand visionnaire quand c’est arrivé.
Au fait maintenant que vous êtes rendu là où vous êtes, peut-être que ce serait une bonne affaire que vous le nommiez ce cher monsieur du ministère des transports parce que c’est notre devoir à nous tous de dénoncer l’incompétence, celle qui nous coûte si cher et qui rapporte si peu.
Excellent article M. Ferrandez - je suis 100% d’accord avec vous et 100% choqué par les révélations énoncées dans votre thèse. J’ai mis un lien vers ce document sur mon blog, j’espère qu’il suscitera un vif débat. Finalement, je suis heureux que vous êtes mon maire d’arrondissement.
Je n’ai pas besoin du nom. Je suis déjà assez content de finalement comprendre ce qui ne tourne pas rond au MTQ. J’ai eu le même genre de commentaire de mon beau-frère et d’un collègue qui m’ont dit que si j’étais pas content, j’avais juste à déménager en banlieue. C’est moi qui a choisit la ville, pis la ville c’est sale, bruyant et dangeureux.
Jusqu’où le gouvernement du Québec ira-t-il contre la plus grande ville qui tient à améliorer la qualité de vie de ses citoyens?
Il y aurait tant à dire. Triste.
Ce post est tellement nul que je me emande pourquoi j’y réponds.
Certains commentaires relèvent de la paranoïa aigue de certains montréalais…
Montréal ne s’en sortira jamais…
Mr. Fernandez a tout-a-fait raison. Le manque de vision de la part de la MTQ est representatif des problemes qu’on fait face a tout les niveau de notre gouvernement. On a besoin de plus de monde qui ont les couilles pour denoncer la stupidite et l’ineptitude. Ce n’est pas parce que quelque chose coute plus cher, comme le plan de la ville de Montreal, que c’est automatiquement mauvais. Un mauvais investissement de 2 milliards est bien pire que devoir payer 6 milliards pour quelque chose de viable.
Ferrandez for president!
Que ça fait du bien un élu qui n’est pas affublé de la langue de bois. Lâchez pas monsieur. Montréal doit résister au travail de sape de Québec. Jean Charest est un fossoyeur.
Vos chiffres sont bien beaux, mais combien en cout d’administration pour les payages quotidiens?
Il semblerait qu’un des problèmes avec le payage sur les routes est qu’ils coutent aussi cher a administrer que l’argent qu’ils amènent.
Les ingénieurs du Ministère des transports semblent systématiquement incapables d’adopter des mesures simples pour diminuer la congestion sur le réseau autoroutier, si ces actions impliquent une diminution des voies de circulation ! Il leur faut toujours plus d’asphalte. Aussi, il ne faut pas se surprendre si leur réflexe pour l’échangeur Turcot a été de multiplier les bretelles d’accès et les voies pour les accueillir.
Le nombre maximal de véhicules qu’une certaine configuration autoroutière peut accueillir est limité. Dépassé un certain nombre de véhicules, la friction augmente géométriquement et le débit global de l’autoroute diminue rapidement, jusqu’à devenir presque nul. Apparaît alors la congestion maudite. Les accès trop nombreux ou mal positionnés réduisent considérablement la fluidité du système en multipliant les points de friction et en participant à la surcharge coagulante. Les géométries autoroutières actuelles ont pour la plupart été construites en des temps où les flux automobiles étaient légers. Aujourd’hui, la surcharge de ces systèmes les rend contreproductifs de plus en plus régulièrement. Il faut donc repenser radicalement certains paramètres des autoroutes existantes et projetées. Par exemple, il faut sérieusement réduire le nombre ou modifier la position de certains accès sur les tronçons autoroutiers.
Le segment de l’autoroute Métropolitaine, direction ouest, entre l’autoroute des Laurentides et l’autoroute Décarie, est un endroit systématiquement congestionné, le pire du système autoroutier montréalais. La raison qui crève les yeux est une entrée à droite située à faible distance de la sortie à gauche vers l’autoroute Décarie. Un véhicule sur deux arrivant par cette entrée nuisible coupe le trafic sur plusieurs voies, forçant des milliers d’autres automobilistes à ralentir. L’élimination de cet accès augmenterait considérablement la fluidité du réseau métropolitain. Le coût d’une telle action serait minime.
Ailleurs sur l’autoroute Métropolitaine, les accès autoroutiers, systématiquement localisés avant les sorties, à faible distance de celles-ci, causent de multiples ralentissements au réseau autoroutier montréalais. Il est aussi insensé de voir des sorties comme celle de l’est vers le boulevard Saint-Michel, située à quelques dizaines de mètres de l’intersection desservie, qui force des croisements dangereux. Il faut simplifier le réseau d’entrées et de sorties, le rendre efficace et sécuritaire. À plusieurs endroits dans le monde, certains accès autoroutiers sont fermés aux heures de pointe pour assurer une meilleure fluidité.
L’échangeur Turcot doit être conçu de façon radicalement différente. Il faut que la figure dégagée soit clairement celle de deux autoroutes qui se croisent et non plus un festival du spaghetti géant avec une multitude de bretelles aériennes où la vitesse moyenne des véhicules dépasse allègrement les 100 kilomètres/heure. Les bretelles qui conduisent d’une autoroute à l’autre devraient impérativement sortir et accéder par la droite pour offrir des voies réservées performantes. Les entrecroisements sur les bretelles devraient se faire à moindre vitesse. Le nombre d’entrées dans un tel lieu stratégique devrait être réduit au minimum, à zéro! Cette simplification du réseau réduirait grandement le nombre et l’intensité des points de friction sur ces deux autoroutes, assurant une bien meilleure fluidité aux heures de pointe tout en réduisant ses impacts sur le milieu environnant.
En conclusion, contrairement à ce que pense M. Boisvert de la Presse, le projet du ministère, 18 voies de circulation du Ministère avec une multitude d’accès et de sorties à gauche et à droite, ses voies réservées obligatoirement coagulées par ce capharnaüm, n’est nécessairement plus efficace pour les usagers qu’un projet bien pensé à 10 voies, accompagné par une offre adéquate de transport en commun. Bref, le Ministère des transports doit clairement remettre en question ses pratiques et ne plus mesurer sa performance uniquement au nombre de milliers de tonne d’acier déplacés, mais plutôt au nombre d’usagers desservis adéquatement dans un environnement de qualité.
Alors que Montréal présente son projet d’échangeur en avant-midi, l’heure du lunch n’est pas encore terminée que le MTQ annonce déjà que le projet de la Ville coûtera 6 milliards; soit trois fois plus que le sien, et patati et patata!
Ils sont vites et efficaces pour évaluer tout ça! Ce n’est pas comme avec le CHUM! Je suppose que l’approche du MTQ, elle, ne gênera pas la circulation? Qu’une ville comme Montréal n’ait pas encore un réseau de contournement pour le transport de marchandises apres 30 ans de discussions; est-ce bien brillant de la part du MTQ? Québec n’a pas à faire la leçon à Montréal quand il laisse circuler des centaine de milliers de camions et de trains routiers en plein coeur de la ville.
Si on utilise une autoroute en Europe, on constate immédiatement que la gestion du flot de voitures se fait autrement. Les carrefours et échangeurs occupent le tiers de l’espace que nos normes américaines exigent ici. En amérique, on veut changer de voies ou de direction en conservant sa vitesse de 120 km/h. Ça ferait pas mal de diminuer la vitesse un peu et ça sauverait beaucoup de place.
Quand le MTQ demande que la limite de vitesse sur une artere urbaine demeure à 50 km/h malgré la présence d’écoles le long de cette même rue (parce que ça pourrait mélanger les automobilistes); je n’ai plus aucun respect pour ces “professionnels”.
Arrêtez donc de faire les “p’tits coqs en pâte” et mettez-vous donc à l’ouvrage pour rendre la vie en ville plus agréable.
Mr Ferndandez,
Votre manque d’idées originales, votre manque de substance et votre langage me dégouttent et démontrent pourquoi la population n’as plus aucune confiance envers les politiciens: vous avez perdu tout le crédit que vous aviez avec nous.
Je suis un immigrant et j’étais un étudiant, le fait que vous voue étés tu dans l’ascenseur vous fait complice et supporter des idées arrières que vous avez entendues.
Le fait que vous réclamez de faire payer les automobilistes montre que vous n’êtes qu’un autre politicien opportuniste et incompétent, a qui les idées manquent. Les automobilistes payent déjà: taxes et frais de immatriculation, sur les automobiles, sur l’essence, sur les pneu, sur le stationnement, sur les contraventions.
L’argent, vous allez le trouver en stoppant le 30% de corruption sur les projets de construction de la Ville.
Le projet de la ville, de mettre que 2 voies sur l’Échangeur Turcot est une insulte a Montréal: les banlieues sont la pour rester, vous voulez les étrangler avec des embouteillages? Il faut au moins 3 voies sur l’autoroute de Montréal. Parce que Montréal n’es pas un village. Quand est la dernière fois que vous êtes allés a Toronto, sur la 401?
Je vais vous aider, en vus donnant des idées pour être un meilleur politicien: oubliez vos rêves mégalomanes de tramway. Oubliez vos rêvez fascistes d’interdire la voiture et imposer le transport en commun. Que diriez vous d’améliorer les transports en commun et laisser la population les découvrir avec plaisir en non pas par force? Il faut remplacer les trames de métro, au plus vite. Il faut faire le ménage dans les syndicats de la STM pour augmenter la cadence et qualité du service en réduisant l’over-time. Il faut plus de bus, plus de routes de bus et surtout plus de bus doubles (toute l’Europe a ca depuis plus de 50 ans).
Non, ne montrez pas vos dents pour attirer l’attention sur vous. Utilisez plutôt votre position pour faire un changement.
Le projet de la ville de Montréal réduit de 35% la capacité actuel de l’échangeur. Je crois qu’au lieu de lancer des insultes à tord et à travers on devrait expliquer comment peut-on espérer qu’une tel réduction de la capacité de l’échangeur le plus achalandé du Québec se fasse sans asphyxié la ville.
Le train Montréal-Rigaud, dans un journal ce matin on annonce que le train ne s’arrêterait plus à Rigaud.
Pourquoi les camions ont-ils envahis les routes parce que dans les années 60-70,le transport par train a été délaissé presque partout en Amérique.
Bon si les automobilistes doivent exclusivement payer pour la construction et l’entretien des routes QUE LES CYCLISTES FASSENT DE MÊME POUR LES PISTES CYCLABLES!!!!!
De toute façon cette maudite guéguerre sur le dos des automobilistes ressemble en tout point à celle menée contre l’usage du tabac, et qu’est-il arrivé à la fin: les gouvernements qui recevaient beaucoup de sous via les taxes gallopantes sur le tabac et bien maintenant il se rabattent sur les véhicules, mais n’oubliez pas quand en augmentant le prix du litre d’essence via des taxes on a8ugmente aussi le coût de la vie car tous les produits de consommation autant de base que de luxe sont transportés par les MAUDITS CAMIONS!!!!
Besoin de plus de monde qui ont des couilles.
Est-ce que René Bergeron en a lui des couilles lorsqu’il se retire des votes au Conseil de Ville afin de conserver son salaire additionnel comme membre du Comité Exécutif!!!!
commencez par nettoyer votre ville les fins de semaine, votre district est d’une salete repoussante… avant de vous occuper des affaires des autres…
respectueusement
pierre m de ruelle
ile des soeurs`quebec.
Canada
Eh oui, des tramways à Montréal. Avec la neige, les feuilles mortes, et les surfaces routières en conditions minables - c’est tout ce qu’on a de besoin pour ‘améliorer’ les rues. Et le traffic? Et les fils électriques sur les pôteaux? Ah oui, quelqu’un a bien pensé à tout çà. $1 milliard pour les tramways. Bravo!!! Un vraie génie!!! Au lieu de mettre le $1 pour acheter de nouveaux autobus aditionnels, des trains de métro aditionnels, on va jeter cet argent à l’eau pour se payer des tramways. Quelqu’un dans l’administration va faire de l’argent là-dessus, c’est sur! De plus, congestionner les routes déjà en mauvais état - çà, c’est ce que j’appelle faire Montréal plus attrayant pour les investissements, le tourisme, l’esthétique en général.
Une solution:
Des gens avec des couilles qui pourraient dire ‘NON’ aux syndiquats - couper les sallaires des ‘préposés’, des chauffeurs d’autobus, des ‘fonctionnaires’ qui ramassent des sallaires exhorbitants (oui, un chauffeur d’autobus peut faire $100,000 par année!!!). Là, on aurait un peu plus d’argents pour aménager les vrais problèmes de la ville: les routes. Çà, c’est le plus gros programme social que nous avons: tout le monde utilise les routes: les ambulances, le pompliers, les livreurs de nouriture, etc. Au lieu de gaspiller l’argent pour des programmes sociaux complètement frivoles, inutiles et extrèmement coûteux, on devraient le mettre dans les routes.
Faut vraiment être cave vouloir encore faire payer les automobilistes pour entrer sur l’Île. Moi je crois que l’attardé social c’est toi Luc Ferrandez. Qui sont les cons qui payent plus cher l’essence afin de renflouer les coffres du transport en commun?????? C’EST NOUS AUTRES, AUTOMOBILISTES, GROS COLON SANS CERVEAU!!!!!! Ben non, ce n’est pas encore assez, il faudrait payer 4$ l’accès… après ca va être quoi?????? Vous allez inventer une autre taxe?????? Avant de nous faire chier, les gens qui vont sur l’Île remplir les coffres des commercants, règle donc tous les problèmes que tu as dans ton quartier… qui sont par ailleurs nombreux… Et comme Pierre dit, lave donc ton quartier, on dirait un bidonville tellement c’est sale ostie.
@Huge
Vous étiez étudiant? Faudrait que vous retourniez aux études, pour apprendre à mieux lire (il y a bien quelques fautes d’orthographe, mais c’est plutôt votre raisonnement et votre interprétation du texte de Luc Ferrandez qui posent problème).
@L-G. Lavoie
Le coût de l’essence est beaucoup plus cher en Europe qu’ici. Si vous voulez payer moins cher, allez vivre en Alberta ou aux États-Unis .
Ce n’est pas René mais Richard Bergeron.
Les propriétaires de véhicules ne font pas pitié. En ville, beaucoup trop d’entre eux terrorisent les piétons, ne regardent jamais autour d’eux, coupent souvent le passage à ceux qui veulent traverser (pour tourner le coin en arrivant derrière eux et en les prenant de vitesse) et ils conduisent TROP vite.
M. Herrandez, je trouve que vous exagérez encore une fois. Insulter les gens qui ne pensent pas comme vous semble votre marque de commerce.
Boisvert avait bien raison ce matin. Entre le projet utilitaire du MTQ et le votre, il y a peut-être un compromis qui pourrait rencontrer plusieurs objectifs. Mais c’est un combat d’idéologie, et rien d’autre. Cette dernière crise créée par la ville va retarder le projet pour un autre deux ans? Je gage un $20 qu’on ne verra jamais le nouvel échangeur avant 2030!
Le Québec n’a plus une crisse de cenne. On coupe combiens de lits d’hopitaux pour construire votre Turcot de rêve à trois fois le prix?
Avant de couper la tête des automobilistes, commencez-donc par nous prouver que la ville est capable de gérer et d’améliorer le transport en commun! Ce quatre milliard serait pas mal mieux dépensé sur la réparation du foutu métro toujours en panne, un train de banlieu aussi rapide et flexible que le métro, sans parler d’une meilleur intégration avec les réseaux d’autobus du 450.
Mon cher Luc,
Je suis content de te voir plonger ainsi dans le débat, avec un pavé dans la marre du MTQ, comme seul toi sais les lancer! Tes critiques auront tôt fait de sauter sur les passages plus imagés de ton propos, afin de discréditer l’ensemble de ton message. Le contraire en serait surprenant…
D’ailleurs, il ne faut pas s’étonner si les enjeux reliés à la qualité de vie des citoyens, à la santé publique et à la valorisation des milieux de vie semblent largement dépasser la capacité de compréhension des ingénieurs du MTQ et de certains élus à Québec. On dirait parfois que leur façon de concevoir les enjeux reliés à la mobilité des citoyens se résume à la célèbre expression des chauffeurs de la STM: avancez vers l’arrière!
En effet, il est beaucoup plus facile (et rassurant, pour les esprits analytiques…) de raisonner en termes de dollars investis, de mètre-cube de béton coulé et de milliers de véhicules par jour, au lieu de positionner la réflexion au niveau de l’impact global d’une solution de transport sur la vitalité de la communauté.
Par contre, la population compte sur ses élus pour faire preuve de vision. Il faut avoir le courage de faire les choix qui s’imposent, en retenant une solution qui témoigne d’une vision d’avenir, plutôt que de se contenter d’un projet rétrograde qui “coûte moins cher” en apparence, mais dont les coûts réels (perte de productivité, effets nuisibles sur la santé publique, etc.) me semblent souvent rapidement écartés dans les débats publiques entourant le dossier Turcot.
Contrairement à ceux qui défendent l’automobile comme un droit inaliénable, je crois qu’il faut plutôt y voir un privilège dans la façon de se prévaloir d’un droit qui lui est bien réel: le droit à la mobilité. Or, plus nous serons en mesure d’assurer comme société un exercice efficace de ce droit à la mobilité pour le plus grand nombre, plus nous serons en mesure de prospérer et de favoriser les échanges à tous les niveaux (économiques, sociaux, culturels, etc.).
Pour citer une chanson d’un célèbre groupe anglais, je ne crois pas que cette vision d’avenir passe par le fait d’augmenter le nombre de citoyens qui soient “packed like lemmings into shining metal boxes”. Je ne crois pas que l’on doive aspirer à passer 6 heures par jour dans nos voitures, comme les citoyens de Bangkok… Ce serait faire fausse route, malgré ce que les ténors du bitume en disent!
Au contraire, je t’encourage à défendre avec vigueur ta vision d’un avenir où la mobilité de l’un ne se fait pas au détriment de l’autre, mais où chacun peut bénéficier de plusieurs options pour pleinement accéder à la réalisation de toutes les dimensions de sa citoyenneté (travail, santé, éducation, culture, etc.).
Ce n’est pas en se retrouvant entassés les uns derrières les autres dans un bouchon aux abords de Turcot que les gens pourront réellement se réaliser comme citoyens. Au contraire, il suffit de passer un peu de temps à bord d’un tram ou d’un bus, pour réaliser que l’on peut se déplacer tout en faisant des rencontres enrichissantes avec des amis, un voisin, la pensée d’un auteur ou une parfaite inconnue… et qui sait à quoi cela peut mener!
Voilà pourquoi je t’encourage à continuer dans tes efforts en vue de tracer le chemin vers un avenir où tous pourront bénéficier réellement d’une mobilité accrue!!!
Ciao,
Jean-Marc
@Oengus : Tu dois être parmis les piétons attardés qui font toujours chier les automobilistes. Arrêter de traverser quand la lumière est rouge. Apprener à laisser passer une auto quand vous êtes milles à traverser en même temps. Quand la petite main se met à clignoter, commence pas à traverser comme 98% des piétons. Les piétons de Montréal sont pour la plupart des tarrés qui sont seulement bons à critiquer les automobilistes. Arrête de brailler et apprend à marcher comme du monde. Et en passant je m’en calice que le gaz est plus cher en Europe, eux ils ont des forfaits cellulaires complets pour 15$ et je ne braille pas plus pour ca. Chacun ses problèmes.
@ Dany Joseph : “Qui sont les cons (…) C’EST NOUS AUTRES!!!”
Vous nous servez une preuve admirable de ce que vous avancez. Bravo.
@ Luc Ferrandez
Je ne crois pas que les propos de M. Joseph, qui tombe vraiment dans l’insulte personnelle et le vocabulaire ordurier, devraient être publiés. Y a-t-il un modérateur dans la salle?
Visiblement les hystériques du char sont sortis avec le printemps… Cependant il serait plus agréable de discuter de façon civilisée. C’est un sujet sensible, c’est vrai, mais les idiots qui perdent les pédales et se mettent à sacrer et à insulter devraient être simplement barré du blogue.
Personne ne veut payer plus mais c’est le seul langage que les gens comprennent. Nous avons laissé le Royaume de l’automobile prendre toute la place ou point ou il est tout a fait normal au Quebec en 2010 de proposer de raser 300 logements d’un quartier central pour élargir une autoroute et en augmenter le débit de 20%, sans lever le doigt pour du transport en commun.
La bataille va être longue.
F
@Jean : Une expression, tu connais???
@FG : Je ne savais pas que sacrer était interdit.
@Jean : “comme le fait que selon moi le MTQ a toujours été dirigé par des attardés sociaux que seul le fantasme d’une retraite prochaine dans une roulotte en Floride garde en poste”
et maintenant je te cite “qui tombe vraiment dans l’insulte personnelle et le vocabulaire ordurier”
wow deux poids deux mesures
@Dany Joseph: On écrit “parmi”, et non “parmis”; “tarés”, et non pas “tarrés”.
Apprends à écrire.
Je ne traverse jamais aux feux rouges. Si tu as suivi un cours de conduite, tu saurais que le conducteur d’un véhicule doit attendre que les piétons traversent, avant de tourner le coin. C’est dans le code de la route. Je te suggère de retourner dans une école de conduite. Le guide de la route est très clair là-dessus.
Je ne braille nullement. Je remets les pendules à l’heure.
@Oengus : Je ne savais pas que j’aurais le droit à un cours de français privé, merci.
En passant, pour ton histoire de code de la route, un peu de civisme de la part des piétons, est-ce trop demander???? Sans doute car ta seule excuse est le code de la route, pathétique…
Tu devrais p-e donner des cours de français aux immigrants, tu as l’air de prendre ca pas mal à coeur
Si le Québec au complet doit payer l’échangeur Turcot, je trouve ça inacceptable de financer un projet de 6 milliards aussi beau soit-il, et je soutiendrai le MTQ (6 milliards sur trois millions de payeurs de taxes, c’est 2000$ par payeur de taxe !)
Si cet échangeur est financé par les utilisateurs (donc les automobilistes à Montréal ou transitant par Montréal) alors je supporte pleinement la proposition de la ville de Montréal et défendue par l’auteur de ce blogue. Vous devez faire avancer la cause des péages à Montréal. Tenez bon !
Je n’ai pas pris le temps de me relire et à cause de cela je ne sais pas écrire? hahahaha au pire si tu le dis. Ta fréquence à l’école était quoi? Une faute au 200 mots??? Wow… En tout cas, tu es hors-sujet mais si cela peut te faire plaisir, ton français est impeccable, tu es PARMI les meilleurs. Mais cela n’empêche pas que tu es tout de même un TARÉ.
N’importe quoi ce blogue.
@Dany Joseph
Dans ton commentaire, il n’était pas question de civisme, mais de priorité de passage. Tu reprochais aux piétons de ne pas laisser passer les véhicules : Dans ce cas, mentionner le code de la route est tout à fait pertinent, et le seul argument pertinent, parce que le reste ne l’est pas. Si le code de la route ne fait pas ton affaire, c’est une autre question. La mention “pathétique” est un jugement de valeur : ça ne prouve rien.
C’est drôle que tu parles de civisme quand tu dis que la plupart des piétons sont des tarés. Est-ce du civisme de les traiter de tarés? Tu ne les connais pas, car on est tous des piétons à un moment donné.
Content que tu apprécies les remarques sur l’orthographe. Dans le fond, quand tu surveilles l’orthographe, tu te relis, mais c’est vrai que ça défoule moins.
@Dany Joseph, qui dit : “Tu es tout de même un TARÉ”.
Pas pire, de la part de quelqu’un pour qui le CIVISME est important.
Ton évaluation de mon orthographe ne me fait ni chaud ni froid. Ça m’est complètement égal.
luc, un excellent article! continuez comme ca et laissez vous svp pas empecher de parler de ce qu’il faut sortir …
un point que j’aimerais approfondir dans la discussion:
le vrai cout d’automobile a la societe n’est pas assume par les automobilistes (malgre leur plaintes que l’essence soi cher, etc.): le cout total des couts maintenance du reseau routier, les couts environments (bruit, pollution), etc. selon un etude d’autriche s’assume a 20c/km (ca serait en cents canadiens). j’imagine pas que ca soit tres different ici, les etudes correspondants sont surement facil a trouver. pour un trajet moyen de banlieue (2×30km), ca montera alors a $12/jour. et ca inclu pas encore la nuisance immateriel de bruit, des morts ou des couts perdu a la ville a cause des espaces perdu (rues, stationnements r-d-c, espaces proche des grands boulevards, …)
en europe une partie est paye par taxation d’essence qui cout environ $2/litre (dont >$1 en taxes). les resultats? un reseau routier bien maintenu et des transport publics qui sont efficace a supplanter l’automobile.
meme si comme allant au travail par velo je exigerais pas de reduire le traffic d’automobile, je suis tanne que je doit payer pour ca qui en plus me menace dans ma securite dans la route, me pollue l’air et j’en passe …
un velo, ca fait pas de nid de poules non plus
personnellement, je paierai ma partie de piste cyclables avec plaisir: un trente-sous par annee pour des qq litres du couleur blanc coule et qq blocs de beton dans la rue
comme mentionne deja plus haut: il faut guarantir la mobilite, mais on a pas droit de faire ca avec l’automobile! alors une tel financement par verite des couts pour la transition en transport public est necessaire et presse.
dans le fond, le moyen le plus efficace pour faire les automobilistes payer ses couts par km, c’est taxer l’essence (au lieu de pieges): ca cout rien et peut etre implante le lendemain (comme on a vu avec le nouveau budget du quebec pour les regions capitaux, mais beaucoup trop petit). pour des effets des tourism de remplissage aux etats-unis, des autres regions ou provinces, il y a exactement la meme situation en europe avec des niveau des taxations divers, pour en tirer des lecons.
Il est clair que le MTQ n’a qu’un seul mandat, construire des routes, les plus grosses, les plus laides et les plus chères si possible. Pour le bon développement de notre ville, il ne nous reste plus que nos élus locaux qui pour une fois proposent quelque chose d’audacieux et visionnaire.
Je me demandais pourquoi on parle de milliard pour reconstruire Turcot alors que le viaduc de Millau, qui a été un travail titanesque a coûté 600 millions de dollars? D’ailleurs, lorsqu’on dit que le projet de Montréal coûterait 6 milliards, es-ce que ça inclue l’ensemble du tracé du tramway? Car 1km d’autoroute coûte évidement moins chère que 10 à 15 km de tramway!
Pour financer le projet, au lieu d’instaurer une nouvelle taxe aux automobilistes, on pourrait charger 1$ pour chaque insulte fait par M. Joseph, l’argent rentrerait rapidement.
@Heater H : J’ai beaucoup de respect pour Yves Boisvert en général mais dans son article d’aujourd’hui je suis en désaccord avec lui. J’estime que Stéphane Laporte est beaucoup plus proche de la réalité lorsqu’il affirme que le MTQ ira de l’avant et que l’échangeur sera fini en 2022 au coût de 10 milliards.
@Oengus : Je comprends le code de la route. Je ne dis pas que les piétons devraient laisser passer tous les véhicules, mais un ou deux ce n’est pas trop demander il me semble. Au centre-ville, il y a des intersections qui n’ont pas de mains clignotantes, donc aucune possibilité pour les automobilistes de tourner, ce qui cause un bouchon, à moins qu’un piéton fait preuve de civisme, ce qui arrive parfois. Je suis d’accord pour dire qu’il y a beaucoup d’automobilistes imprudents, dangereux et mal éduqués, mais cela est idem pour les piétons. C’est un sujet qui n’a pas fini de faire jaser. Bon, je vais me calmer, j’ai eu ma dose de provocation pour aujourd’hui.
“Dans le fond, quand tu surveilles l’orthographe, tu te relis, mais c’est vrai que ça défoule moins.” Ouin, tu as bien raison, mais j’aime le français et je m’efforce pour l’écrire du mieux que je peux.
@Oengus : Je te cite “Ton évaluation de mon orthographe ne me fait ni chaud ni froid. Ça m’est complètement égal.” idem pour moi
Bonne journée quand même remplie de civisme
Bravo pour vos propos (et pour l’entrevue au 98,5 - 26 avril).
Une course à la mairie de Montréal ?
« Il nous explique pour commencer que sa vie est un enfer tant il est souvent pris dans les bouchons. Je lui demande pourquoi il ne prend pas les transports en commun ; il me répond qu’il n’aime pas
[...]vous savez, la ville, c’est surtout pour les étudiants et les immigrants. »
Ca veut tout dire.
Je connais beaucoup de personnes qui habitent en ville et qui ne prennent pas le transport en commun, et ce, pour d’autres raisons que la frequence et l’efficacite. Parce qu’il y fait chaud, qu’on y sent la transpiration de la populasse, qu’on a pas toujours une place assise, que les gens toussent, petent, et enfin parce que c’est sale, bruyant (et oui les enfants!!), bourre d’immigres et forcement dangereux.
Une amie me dit un jour qu’elle valait mieux que ca!
C’est dans ses situations precises que je perd espoir en notre societe dont je me sens de plus en plus etranger. Cette societe qui a pousse l’individualisme a son extreme et l’a engourdi dans un faux confort, qui tourne autour de la voiture, de la television et de l’air climatise et d’une multitude de petits objets aussi perfectionnes qu’inutiles. Inutiles, hmm! - plus quand on a construit notre vie sur ca: enlevez-la voiture, la tele au peuple et il se casse la gueule. Il a construit une partie de sa vie autour de ca. La voiture est la bequille de notre societe handicapee. Cet individualisme nous pousse, un jour ou l’autre, a ne plus supporter son prochain, ses odeurs, ses habitudes et la ville devient hostile, sale, dangeureuse et on se retranche dans un chateau et sterilise d’une banlieue lointaine a l’aide de 4×4 demesures. Dans cette société qui nous forment a etre des machines, des forcats du productivisme, et ou seul les $$, la performances, le bien individuels, l’accroissement des richesses individuels et du PIB priment sur la joie de vivre, la famille, la culture et le bien collectifs, le décervelage de masse est réalisé à l’aide des tubes cathodiques et autres écrans aussi plats que leur contenus. Pour être quelqu’un produisez, consommez et pour etre libre roulez! Vous valez bien ca!Télévision - Frustration - Consommation – Pollution - Télévision … Qui pisse le plus loin – qui a le plus gros char. Voici le cycle infernal qui nous permet de dormir avec l’esprit aussi vide que la société que nous créons l’est de sens. Plus gros, plus loin, mais aussi moins cher. On veut du moins cher, puisque cette societe de nous enseigne plus sur la vraie valeur des choses: puisque grace au petrole peu cher, on peut faire venir les objets les plus inutiles du fond de l’asie, qu’on jettera rapidement a la poubelle puisqu’ils sont fait pour ca. Evidemment, quand les bagnoleux et autres amateurs d’enclumes, m’entendent dire que le petrole est peu chere… je suis un extra-terrestre.
En tout cas j’en suis un pour mon amie delicate qui vaut mieux que le transport en commun. Et oui, la voiture coute chere en argent et en temps, les routes sont congestionnees, les pouvoir en place ne font rien, on parle de mettre des peages et des tramways, de reduire les voies de circulation sur Turcot et les stationnements.
De montcote, je sais qu’une partie de la polulation espere valoir plus que l’auto et la tele et la multitude de petits objets inutiles, plus que le petrole qui finance des guerres et des assassinats.
Sans auto ni tv, mais un bon velo…la liberte la vraie! Cette liberte qui fait que tu aimes traverser la ville a velo, prendre le metro pour lire, observer les gens, accepter qu’il fasse +de 25 degres ,moins de 18 degres, qu’il est ait des odeurs, que la ville, et ses habitants de toutes origines soit belle, complexes, et multiculturelles. Pas c’elle qui t’endord dans un pseudo-confort a l’odeur nauseabonde du bitume, et qui te fais oublier que notre faux-confort est au detriment de vraies detresses humanitaires dans le Sud:
Guerres, assassinats, pollutions et empoissonements pour exploiter le petrole et les minerais.
Famines et pollutions pour produire les biocarburants.
Je prefere affronter la populasse, battre au rythme de la ville plutot que de sentir mes odeurs et mon pot d’echappement dans un corbillard metallique et penser que l’exterieur est forcement hostile et sale.
Je me demande si tout ces delicats ont la moindre pensees, lorsqu’ils remplissent leur tanks aux enfants morts sous les bombes occidentales pour pouvoir exploiter le petrole. Elle, je n’ai pas reussi a savoir. Elle ne voyait apparement pas le lien. Allons! la vie de ses peuples vaut bien plus qu’un petit peage, qu’une petite augmentation de 1.5 sous le litre, que de devoir partager son espace avec des gros citadins sales bruyants et transpirants?
Que vaudra l’individualisme dans les futures crises energetiques/sociales/ecologiques a venir? Ce seront les societes qui auront mises le plus sur le bien commun qui passeront.
Je serai d’avis de laisser l’echangeur s’eccrouler avec la societe automobile qu’il supporte. Mais, je dois laisser de cote ma vision utopiste et me raccrocher aux projets les plus senses pour la societe de demain, comme ceux de projet-montreal. Mais, encore ces projets, on du mal a etre accepte. Car on veut plus de routes, de bitumes pour regler le probleme d’aujourd’hui, mais on ne veut pas reflechir sur la societe de demain. En gros on voudrait continuer a boucher les nids de poules de cette societe deja desuette.
Bon travail Luc - et ne lache pas.
M. Ferrandez,
vous devriez vous occuper de votre arrondissement au lieu de pleurer sur la leçon qu’a reçu votre patron (Bergeron)et son échangeur utopique. D’ailleurs je vais vous en dresser une liste dans un rayon 100 mètres autour de ma résidence (Roy et Mentana).
-L’avenue du Parc Lafontaine : un vrai champ de ruine, même les vélos l’évite
-La rue Mentana : Les vélos roulent sur les trottoirs tellement elle est défoncée
-Les belles patch d’asphalte sur les trottoir au lieu du béton texturé
-le passage de piéton en pavé coin Roy et Lafontaine qui se décompose à vue d’oeil
-Les grilles manquantes autour des arbres sur Roy
-La parc Lafontaine pour l’ensemble de son oeuvre, particulièrement après une belle averse. Au fait attendez vous le mois d’août pour remplir le bassin d’eau???
Que faites vous de mes 3600 $ de taxes annuelles M. Ferffandez. Vous devriez travailler au lieu de bloguer
J’ai rarement vu à l’œuvre un politicien aussi visionnaire, franc, et qualifié que Mr. Ferrandez.
Merci d’être là!
Et continuez à défricher! Après, les ‘gueulards’ viendront emprunter votre sentier… Ils ne sauront pas d’où il sort, ils y jetteront leurs déchets, mais l’emprunteront quand même… Et ce sentier, on sait où il mène, et d’où il vient… Et si un jour tout le monde pouvait l’emprunter, la Terre se porterait beaucoup mieux…
@ Claude
Ça vous rassurera peut-être: Mr. Ferrandez travaille justement très fort sur tout ce que vous avez listé ci-dessus… Travailler fort de même, ça ne s’est presque jamais vu dans l’histoire politique de Montréal! Alors patience et vous verrez plus de résultats que vous ne pouvez l’imaginer!
@ Claude:
Je comprend ta frustration. Mais il faut rendre à César ce qui lui revient. Des taxes de 3600$ que tu paie à la ville, il n’y en a qu’une infime partie qui va directement dans le budget de l’arrondissement. Alors, il ne faut pas charrier … M. le Maire n’a émis que son point de vue sur le proet Turcot. Pour le reste, il fait avec les pouvoirs que lui impose la décentalisation ….
La réflexion est intéressante, même si un peu (et volontairement, à mon avis) simpliste. Le MTQ est un cas assez problématique de gestion de l’aménagement urbain en silo. “Moi je m’occupe des routes” est effectivement la pire approche qu’il puisse être possible d’adopter, surtout en regard de l’approche de “développement durable” qui, au travers des multiples plans, projets de lois et politiques du gouvernement provincial, semble vouloir être préconisée. Le véritable développement durable, une notion tellement galvaudée, implique par définition une pensée holistique.
En transports, il est grand temps de changer de paradigme, et passer de celui de mobilité à celui d’accessibilité. Si entre les années 50 et 80 (environ) on réfléchissait davantage en fonction de la mobilité, c’est à dire la capacité de se déplacer ou bon nous semble, la plupart des aménagistes comprennent maintenant la problématique sous un angle d’accessibilité, c’est à dire la capacité d’avoir accès aux lieux et services dont nous avons besoin. Le MTQ pense encore en mobilité: son objectif est donc, dans le cas de Turcot par exemple, de calculer les débits autoroutiers actuels, de prévoir ceux de demain (dans l’horizon de 40 représentant la durée de vie de l’échangeur), et de construire en fonction de ceux-ci afin d’optimiser la fluidité. Mais le but ultime est-il d’avoir un maximum de gens sur les routes, ou au contraire de limiter au maximum les besoins en transports en rapprochant les gens de leurs destinations? Construire plus de routes pour davantage d’automobilistes n’est pas la solution, quantité de villes l’ont prouvé. Construisez plus de routes, et elles vont se remplir, tout simplement. Prenons comme postulat qu’une personne est prête à “sacrifier” une heure afin de commuter, chaque matin et chaque soir. Si les embouteillages sont si horribles que cette heure correspond à seulement quelques kilomètres, elle va se rapprocher. Si au contraire en une heure elle peut parcourir 100 kilomètres, elle va s’éloigner, avec les conséquences que l’on connaît - pollution, coûts, mais surtout, impossibilité de mettre en place un réseau de transport collectif le moindrement efficace!
En ce qui a trait aux excès de rage de certains commentateurs, je pense qu’ils sont parfaitement inutiles - en plus d’être désagréables à lire. Néanmoins, je pense que de limiter le message à “il faut faire payer les automobilistes” ne mène à rien: l’antagonisme n’a jamais été très efficace pour la résolution de problèmes. De plus, il faut tout de même accepter que les automobilistes puissent s’attendre, si par exemple on leur demande de payer pour accéder à l’île (et pour en sortir…? la question est plus complexe qu’il n’y paraît!) de voir la qualité de la voirie s’améliorer. Les recettes d’un éventuel péage devraient donc servir en partie à financer le transport en commun, d’accord, mais aussi à améliorer la qualité (et non la quantité!) des rues.
Je dois également admettre que les automobilistes ont parfois raison quant aux piétons et cyclistes. Autant certains automobilistes conduisent dangereusement, autant beaucoup de cyclistes et de piétons se déplacent n’importe comment et constituent un danger pour tous et surtout pour eux-mêmes. Les transports actifs comme outils de transit sont encore à leurs débuts à Montréal, il faut donc laisser le temps aux gens de s’adapter. Néanmoins, ce n’est pas parce qu’on se déplace à vélo qu’on a le droit de passer aux feux rouges et de rouler en sens inverse. Les pistes cyclables ne sont à mon avis absolument pas une solution, et elles coûtent assez cher pour ce qu’elles rapportent, surtout celles en site propre (séparées de la voie principale par du béton) sauf quelque exceptions pour les trajets qui ne comportent pas de voirie secondaire à vitesses réduites et qui pourraient permettre l’implantation d’un système d’espaces partagés (shared space).
Bref, pour en revenir à Turcot, je pense que reconstruire un gros échangeur à grands coups de béton et de remblayage (divisant ainsi des quartiers entiers) est une si mauvaise solution qu’elle en serait presque risible si les conséquences n’étaient pas aussi tragiques. Un échangeur, surtout de cette taille-là, n’est pas simplement un tuyau servant à aspirer et expirer des véhicules! C’est un pivot de développement pour la ville, avec des conséquences importantes, et à long terme, sur son développement économique, social et environnemental et en ce sens, il doit être planifié comme tel.
Alors s’il vous plaît, chère ministre, écoutez au moins ce que les urbanistes et politiciens du monde municipal ont à vous dire!
@oengus
Premièrement, il est trop facile de dire à ceux qui ne sont pas de notre avis d’aller vivre ailleurs. Qui êtes-vous pour prononcer l’exil des autres, argument de dictature!
Que l’essence soit plus onéreuse en Europe, n’est pas très fort comme argument, au fait les français payent un monyant en euro lorsqu’ils vont chez le médecin, doit-on accepter le ticket orienteur pour autant?
Quand tu écris que les automobilistes vont trop vite mais tu ne dis rien des cyclistes qui roulent sur les trottoirs et ceux qui restent assis sur leurs vélos lorqu’ils empruntent des rues piétonnières comme Prince-Arthur entre St-Laurent et Laval!!!!
Toujours plus facile d’accuser les autres, ça déculpabilise.
Pour ce qui est de Bergeron, qu’il se prénomme René ou Richard, ça demeure un ayatollah pas de couilles.
@Thomas Gerardin
Je suis entièrement d’accord avec votre intervention, notamment au niveau de la question de l’accessibilité vs. la mobilité.
Il est en effet essentiel que les environnements urbains soient pensés de façon à permettre aux citoyens de combler leurs principaux besoins à même leur environnement immédiat.
Néanmoins, il faut admettre que la vie dans une métropole s’accompagne avec le besoin de se déplacer fréquemment hors de son milieu de résidence. Ne serait-ce que pour aller à l’université, pour assister à un événement culturel, pour rejoindre des amis, ou encore pour travailler, il faut trouver le moyen de conjuguer accessibilité avec mobilité, tout en minimisant les coûts économiques et sociaux pour la collectivité.
Pour y parvenir, je vous seconde pleinement dans votre appel au bon sens à l’égard de la Ministre concernant la façon de penser le nouvel échangeur… souhaitons qu’il sera entendu!
@L-G. Lavoie: Je ne prononce l’exil de personne. Je vous propose d’y aller faire un tour; je ne vous y oblige pas. Argument de dictature?
Pourquoi je parlerais des cyclistes du Plateau? Vous parliez des misères des automobilistes.
Traiter Richard Bergeron d’ayatollah pas de couilles n’est pas un argument. Ça reste un jugement de valeur. Encore une fois, ça ne prouve rien.
@ Jean-Marc
En effet, l’accessibilité n’est pas tout, puisqu’il n’est pas vrai que tout le monde a les mêmes goûts et désire vivre dans des milieux plus denses et mixtes - et c’est bien correct comme ca, on n’est pas chez les soviets quand même!
Le gros du problème est le navettage, pour lequel il faut penser accessibilité (évidemment, c’est plus facile à dire qu’à implanter) et non pas mobilité. Il n’est pas efficace d’employer sa voiture pour les mouvements pendulaires (aller-retour au boulot matin et soir par exemple), sauf si notre trajet est atypique, comme de banlieue à banlieue par exemple, plutôt que de banlieue à centre-ville. Mais on peut difficilement blâmer ces automobilistes, si le système de transport en commun qui s’offre à eux est inefficace… mais ce système ne peut être efficace si la population est éparpillée sur des centaines et des centaines de kilomètres carrés d’étalement urbain.
Alors quoi faire? Proposer des aménagements en TOD (transit-oriented developments) par exemple. Oh mais attention, on est rendu beaucoup plus loin que la simple planification du réseau routier… Eh bien oui. Et voilà pourquoi il faut planifier de façon intégrée, et voilà pourquoi la proposition du ministère pour l’échangeur Turcot est plutôt une source de problèmes en puissance qu’une solution durable.
Donc je suis d’accord avec vous: accessibilité ET mobilité, oui. Mais pour les mouvements facilements prévisibles, je pense qu’il faut carrément aller vers l’accessibilité.
Évidemment, ce n’est pas cet après-midi sur ce blogue que nous allons régler ce problème!
Quoique… après tout, qui sait où peuvent se rendre des idées?
Il y a deux mots dans le terme utilisé par Luc.
Voici les définitions de ces mots selon Antidote :
-Attardé-
1- [Ce qui n'est pas ici le cas] : Se dit d’une personne souffrant d’un retard intellectuel et physiologique. Un enfant attardé.
2- [Ce qui semble être le cas ici] : [Péjoratif] Qui est rétrograde, qui est en retard sur les idées, sur les valeurs actuelles.
-Social-
1- Qui se rapporte aux liens que les individus établissent entre eux. Vie sociale. Milieu social. Climat social. Phénomènes sociaux. Psychologie sociale. Sciences sociales.
2- Qui constitue une société. Une entité sociale.
3- Qui est destiné au bien-être des membres de la société. Sécurité sociale. Assurance sociale. Assistant social.
[...]
Il s’agit donc de dire que les fonctionnaires (ou du moins certains) sont en retard sur leur temps, et donc, sur les actions à prendre aujourd’hui pour un avenir meilleur demain.
Et, en se basant sur les multiples preuves démontrant comment le tout à l’auto affecte négativement la vie sociale et les écosystèmes… Luc est bien à propos d’utiliser un terme dit «péjoratif».