Le principe qui est au coeur de toutes nos propositions de réaménagement est toujours le même: faire de l’espace public un lieu de vie et de rencontre. Cela suppose souvent de repenser la place qui est laissée à l’automobile par rapport à celle que l’on consacre à la nature et aux humains.
Pour justifier leur immobilisme, dans ce dossier comme dans les autres, monsieur Labrecque et madame Fotopulos ont sans cesse brandi l’épouvantail des coûts. C’est vrai que les ressources sont limitées. Mais l’imagination permet de faire des miracles.
Regardez ce que madame Sadik-Kahn - la responsable des transports de la ville de New-York - a réussi à faire avec de la peinture.









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