lendemain de crise

10 janvier 2010 | Auteur: Luc Ferrandez

J’ai finalement rendu les armes sur l’article d’hier et je l’ai modifié substantiellement. J’ai notamment effacé toute la partie critique sur les medias.

Quelques amis proches, quelques fines mouches, quelques blogueurs m’ont fait comprendre que le ton humoristique ne se prête pas à la fonction de maire. On m’a aussi signifié que les attaques en règle des medias - toutes valables qu’elles soient - s’apparentent au passe temps bien connu qui consiste à cracher en l’air. C’est vraiment poche; voilà une autre petite liberté que je perds (après celle de passer sur la rouge quand je suis à pieds). Je renonce donc par ce billet à m’amuser de façon outrancière et badine à pourfendre la médiocrité en la caricaturant.

Je le fais parce que je me suis laissé convaincre qu’on aurait assez de troubles à instaurer les réformes que nous voulons mettre en oeuvre pour qu’en plus la moitié de notre temps soit consacré à défendre le ton que j’utilise dans mes billets.

Mea culpa. On s’est bien amusé quand même le temps que ça a duré. ;))

Categorie: Réflexions
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  1. Quel dommage .. à votre place j’aurais fermé les commentaires au billet précédent en expliquant le pourquoi du comment, mais.. je n’aurais pas modifié le billet en lui-même.

  2. Martin dit :

    If faut relativiser: s’attaquer aux médias locaux n’est pas nécessairement nuisible aux objectifs d’un maire d’arrondissement, mais ces attaques auront nécessairement des conséquences et celles-ci doivent également faire partie des objectifs du politicien (cf. la droite américaine qui mène bataille, souvent imaginaire, contre les “Mainstream Media” avec un grand succès).

    Mais il me semble que dans ton cas ce serait effectivement contre-productif.

    Je suis quand même bien heureux d’avoir lu la version original: ça valait la peine!

  3. andré dit le boulanger dit :

    Une place de stationnement privée sur le Plateau, ça vaut 15,000 canards. Pourquoi ça devrait être gratos pour les résidents ? Après tout c’est un bien privé qui utilise, à l’année, un espace public. Avec en prime, les frais d’entretien municipaux énormes que l’on connaît mais jamais facturé à ceux qui en profitent le plus.

    Donc avoir un espace de stationnement gratuit sur le Plateau n’est pas un petit don.

    Pour un usager des transports en commun, les frais de déplacement lui coûtent plus de 700 $ par année. Alors pourquoi les automobilistes ne paient rien pour nidepouliser les routes ?

    Je considère que des frais de stationnement de 500 $ par année seraient, pour chaque auto de l’arrondissement, un tarif équitable.

    Toutefois, pour les VUCs ( véhicule à usage collectif) contrairement au VUSs (véhicule à usage solitaire ) comme ceux de COMMUNAUTO, LE STATIONNEMENT DEVRAIT ÊTRE GRATUIT TOUT LE TEMPS ET PARTOUT.
    En facturant ainsi, il y aurait moins de proprio d’auto sur le Plateau et plus de places de stationnement pour les commerçants.

    Encore une fois, les sans-auto vont sauver la mise et relancer l’économie.
    Car un sans-auto qui n’a pas de gaz à mettre dans son char a beaucoup de sous pour mettre quelque chose dans son corps. Ainsi on peut acheter tous les produits du terroir québécois que nos commerçants nous présentent.
    A quand une étude scientifique sur le pouvoir épicurien et économique de ceux qui aiment vivre la ville sans auto ?

    Moi, je crois sincèrement que le 60% des sans-auto du Plateau contribue à 80% de l’activité économique de la rue Mont-Royal. C’est à tous les jours que l’on fait business avec ces fournisseurs. Pas seulement une fois par mois.

  4. Roger Latour dit :

    La transparence de premier ordre, la réflexion à voix haute et le partage du dur travail d’organisation de la cité sont ainsi cruellement sacrifiés. C’est vraiment dommage. On pouvait suivre en direct la contextualisation de la complexité. Ce qui n’est jamais, mais vraiment jamais, de trop. Le fait même que tout cela était “incarné” nous offrait l’occasion rare de témoigner et participer à l’élaboration des idées devant se réaliser. L’occasion aussi de troquer l’indifférence face aux élus pour une empathie. C’était un exercice de méta-démocratisation (faute d’un mot plus agréable mais moins juste!) Ce laboratoire est fermé par l’idée qu’un élu est quelqu’un qu’on envoie à l’abattoir (médiatique ou autre) seul et qui doit garder le silence. L’expression “give them enough rope” semble résumer nos idées dépassées sur l’élection de nos représentants. Le mec qu’on a élu avait des idées et n’avait pas la langue dans sa poche. Ce me semblait un assez bon “package deal”.

    L’avantage du quasi temps-réel d’un blogue est dans le mot “réel”. Justement la cité… est “réelle”. C’est donc réellement dommage de plier bagage…Nous y perdons tous…pour des histoires…de chars finalement! Y a-t-il des annonces de chars à Radio-Canne? Hon!…

    La médiatisation “standard” et surtout les critères de “médiasibilité” (”ça passes-tu ou non?) qui en découlent détermineront donc l’avenir? Votre blogue semblait contourner cette logique paralysante qui est un embouteillage permanent. On est pas sorti du trafic, ça bouge pas ostie!

    Voilà! J’ai fait un fou de moi-même…pis cé pas grave…j’essaie juste de comprendre…

  5. Tintamar dit :

    Je n’ai pas eu la chance de lire la première version de votre billet, j’aurais bien aimé rire un peu avec vous. Peut-être que vous pourriez me l’envoyer par email?

    Pour ma part, je suis en contact régulier avec des journalistes et je dirais que la plupart sont très loin du professionalisme auquel on est en droit de s’attendre. Il faut dire que leurs conditions de travail se détériorent rapidement. La compétition est devenue très féroce, les patrons ne pardonnent plus rien et l’attrait du scoop est immense. Dans ces conditions, accorder une entrevue est un jeu risqué et savoir tirer son épingle de ce jeu est un grand art. Plus d’une fois, le ou la journaliste retient la petite phrase complètement éloigné de mes propos (ou ceux de mes collègues) mais qui fait sensation. Pour notre profession, ce n’est heureusement pas si grave. Mais j’imagine comme votre position doit être inconfortable! Je comprends très bien comment vous devez vous sentir après toute cette aventure, et surtout en lisant certains commentaires qui semblent prendre plaisir à vous lancer des reproches.

    Bonne chance et ne lâchez pas!

  6. Luc Ferrandez dit :

    Merci monsieur Latour, Vous avez entièrement raison. D’ailleurs, je vais continuer à écrire, mais je vais faire attention au ton et aux informations que je donne parce que nous n’avons tout simplement pas suffisamment de ressources pour gérer les conséquences. Nous avons une cinquantaine de projets en préparation et j’ai décidé de sacrifier les traditionnels attachés politiques: ils ne travaillent pas à la communication; ils travaillent à concevoir des projets. Les trois derniers jours par exemple, nous avons été obligés de mettre de côté des projets importants que nous voulons voir implanter au printemps.

  7. GC dit :

    @Luc
    Effectivement, mais je suis un bon gars: j’ai fait des lectures en fin de semaine pour rattraper le retard.

  8. andré dit le boulanger dit :

    Monsieur le maire,

    Vous êtes en train de devenir la saveur du mois des médias :

    On parle de votre blogue dans le jounal de Québec et dans 24H de demain :

    http://fr.canoe.ca/cgi-bin/imprimer.cgi?id=587566

    et

    http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/national/archives/2010/01/20100109-160145.html

    Ouf ! grosse tempête de chars à prévoir cette semaine.

  9. Nicolas dit :

    C’est vraiment dommage. Vraiment.

  10. Thomas dit :

    Ce qui est frustrant, dans cette histoire, c’est que vous aviez raison. C’était une “crise” faite sur mesure pour un “slow news day”.

    Mais je crois, contrairement à d’autres, que vous avez pris la bonne décision. Les journaux de lundi, s’ils en parlent, devront tenir compte de votre rétractation et ça va calmer le jeu…

    À travers tout ça, il faut garder l’objectif final en vue : s’ils vous empêchent de dire tout ce que vous voulez, ils ne vous empêchent pas de gouverner. Et c’est ça l’important. Bien sûr que votre ton sur ce blogue et l’absence de censure me plaisaient bien. C’est une autre manière de faire de la démocratie, oui. Et je pense vraiment qu’il faut continuer, autant que possible (siouplait!)… mais sans les attaques, même humoristiques. C’est qu’ils sont trèèès susceptibles, les journalistes!

  11. andré dit le boulager dit :

    Monsieur le Maire,
    En tant que résident sans-auto du Plateau Mont-Royal, je profite de votre notoriété pour saluer et accorder une mention spéciale à La Maison du Rôti, sise au
    1969 avenue Du Mont-Royal Est
    Montreal, QC H2H 1J5
    (514) 521-2448
    Ce commerce possède le plus écolo des camions de livraison que j’ai vu dans ma vie Montréalaise.
    Ce bijou Zuzuki mérite toute l’attention des médias.
    Un bel exemple de commerçant sentant que le vent vient du vert.
    Bravo et merci, ça donne envie de vous recommander à nos amis visiteurs.
    P.s : svp venez sans auto. C’est tellement plus… piéton.

  12. Ne renoncez surtout pas à votre blogue; vos électeurs l’apprécient. Mais quelques ajustements dans le ton, dans la portée de vos propos, seraient de mise pour éviter des tempêtes médiatiques. Il n’est jamais bon de s’en prendre aux médias, même si vous estimez avoir toutes les raisons de le faire. Vous pourriez en payer le prix, un prix très élevé. Je vous conseille aussi d’apporter des ajustements à vos tactiques de communication avec vos électeurs. Vous disposez de suffisamment de plateformes de communication autres que les médias traditionnels pour ce faire. Gardez les médias traditionnels comme complément. Enfin, il me semble que vous tentez d’expliquer vos positions et vos idées alors que la réflexion n’est pas terminée. Ce qui expliquerait les ratés, mais je peux me tromper évidemment puisque je n’ai pas toute l’information requise pour commenter. Continuez quand même, car vous êtes en train de paver la voie à une nouvelle façon de communiquer en politique.

  13. Patrick dit :

    Bravo pour vos initiatives et candeur Monsieur Ferrandez. Vous m’avez impressionné lors d’une rencontre “sur le trottoir ” pendant la campagne électorale et je suis fier d’avoir voté pour vous et Projet Montréal.

  14. Alain dit :

    Quel dommage. Vous avez faites du bon travail. Dénoncer les médias.

    J’ai une idée, on devrait élire un journal dans les prochaines élections. De toute façon, c’est eux qui contrôle le message. À quoi bon se battre, ils ont toujours raison.

    Depuis le jour ou les médias font du profit avec les nouvelles, leur rôle n’est plus de rapporter les faits, mais de les fabriquer à leur façon pour les rendre tellement plus intéressante à vendre.

    Moi, ça me dégoutte.

  15. Robert Manningham dit :

    Dommage que vous soyez obligé de vous rétracter mais il existe un second pouvoir, non élu, non démocratique, qui décide et qui gère, qui exige et demande , quine rend de compte qu’à l’audimate et aux côtes d’écoute mais qui finalement n’est valide que le temps du scoop ou de la nouvelle jetable. C’est dommage que ça existe, mais je crois que nous n’avons pas le choix de vivre avec ce dernier. J’espère seulement que ce premier recul ne fera pas naître en vous la langue de bois qu’on reproche tant aux élus, mais que malheureusement parfois ils sont obligés d’utiliser car chaque mots dits devient une loi qui sera analysé et critiqué ad nauseam par tous et chacun.

  16. Francis B dit :

    Je dois ajouter aux nombreux commentaires que, bien qu’il soit dommage que votre billet ait été revu, il en va d’un choix responsable et digne de la prestance d’un maire. Pas un Mea Culpa. Il ne faut jamais être désolé d’avoir bien fait!

    Au final, ça aura été la meilleure stratégie: montrer ses vraies couleurs, susciter les appuis (95 commentaires en quelques jours!, surtout que les médias ont souligné l’appui des électeurs autant sur la politique du stationnement que sur le billet…, ça démontre encore une fois que vous êtes fortement appuyé!), aller chercher l’attention de tous, obtenir des entrevues EN DIRECT (bonne entrevue à Radio-Canada en passant, qui a clarifié la situation), et démontrer que les élus de Projet Montréal sont responsables et ont une vision de l’amélioration de la qualité de vie des citoyens!

    Bref, bien que votre attaque contre les médias était justifiée et bien pensée, il faudra dorénavant faire attention. C’est bien dommage, mais en ayant analysé le comportement des médias pendant longtemps, je crois qu’il serait bien de penser à une stratégie de communication (ok, ok, je le dis, même si les ressources n’y sont pas) pour bien informer sur les projets à implanter.

    Je n’ai aucun doute sur la qualité des projets, mais sans bien les communiquer, il sera difficile de blâmer uniquement les médias : je ne les aime pas plus, mais bon, faut penser à utiliser les quatre prochaines années à instaurer de beaux projets et non pas seulement à justifier des attaques. Sinon, les médias ne passeront pas votre message et vont se concentrer sur les critiques…

    Cela dit, on doit penser à de nouveaux moyens de passer les messages… Ce blogue est d’ailleurs une excellente vitrine! Au plaisir de continuer à lire!

  17. andré dit le boulanger dit :

    Ciboulette monsieur Ferrandez,

    Gérald Tremblay est sûrement heureux de voir tout ce qui vous arrive. -0)
    Même lui a besoin de vacances médiatiques.

    Bravo pour votre intervention de ce soir à Radio Canada.

    Ceci dit, pour moi, la solution passe par le péage aux ponts. C’est le débat central. Sinon c’est du parking par parking. Interminable.
    La ville va augmenter les taxes de toutes façons.

    Le piéton est l’avenir des villes comme disait Chosebine.

    Les commerçants comprennent de plus en plus l’image verte qui semble faire partie du code génétique du Plateau. De plus en plus d’entre eux saisissent que le transport collectif est la meilleure solution économique.

    Mais la résistance est grande au monde du char.

    Nous sommes au pied d’une montagne. Nous sommes la rue du Mont-Royal. Ça ressemble à Mont-Tremblant mais en ville. ( ils sont vraiment copieurs).

    Bravo encore une fois. Nous vous remercions.

  18. Thomas dit :

    Pour ceux qui n’auraient pas vu le téléjournal ce soir, le lien vers l’entrevue de M. Ferrandez.

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFT/TelejournalMontreal201001111800_6.asx&pos=0

    Me semble que ça conclut assez bien l’histoire.

    Une petite pensée, en terminant, pour les résidants de St-Jérôme (ou de St-Jean) qui se tapent depuis 5 jours des reportages au sujet du stationnement sur le Plateau. Ils doivent vraiment se demander ce qui se passe au Yémen…

  19. Luc Ferrandez dit :

    Tu as parfaitement raison Francis et c’est la direction que nous allons prendre.

  20. Stephane.G dit :

    Je suis Montrealais depuis 40 ans…et le tendance de Projet Montreal d’etre anti-bagnole me force a voter contre ce parti anytime. Je suis un travailleur de la construction…donc je me promene avec un VUS et aussi avec au moins 500 livres d’outils (NON ca fitte pas dans une Smart!!) . Avec votre projet vous aurez reussi a avoir un VUS de moins dans votre cartier…pour certains ils y verront une victoire…vrai qu’a court terme ca le sera…mais a long terme quand vous aurez ecoeure tout les citoyens de Montreal on verras comment le commercants du Plateau vont reagir…ben hate de voir le nombre de local a louer sur Mont-Royal.

    De plus…grace a votre projet tout travaux de construction ou de renovation vient d’augmenter…pensez pas 2min que les entrepreneurs de construction vont assumer les frais de parking.

    Donc le Marche Central…10-30…Place Versaille et tout autre centre commercial qui offre du parking GRATOS vous dit merci

  21. Martine Hébert dit :

    Voilà qui est bien sage M. Ferrandez et qui marque la différence entre les propos que peut tenir un simple citoyen et ceux qui incombent à un élu. À titre d’élu, votre première responsabilité n’est pas de “bloguer” en blaguant, mais plutôt de vous assurer que la population soit bien informée de vos intentions et des politiques que vous désirez mettre de l’avant. Il s’agit là d’un précepte fondamental de notre démocratie et du droit à l’information dont les citoyens disposent. Cela étant dit, j’en conviens, il n’est certes pas toujours facile de traiter avec les médias. Cependant, cela fait partie de votre rôle d’élu et vous devez prendre conscience que, dorénavant, les propos que vous lancez sur la place publique ont des répercussions sur la vie quotidienne et économique des citoyens et des commerçants que vous représentez. Avec un score de zéro en deux avec les médias, peut-être devriez-vous effectivement songer à vous doter d’une stratégie de communication mieux adaptée à votre nouvelle fonction et d’adopter des propos qui tiennent compte des responsabilités qui vous ont été confiées par les électeurs du Plateau. Enfin, je laisse le tout à votre judicieuse considération…

  22. andré dit le boulanger dit :

    Je considère que monsieur Ferrandez est un excellent communicateur.
    Inconnu du grand public il y a 6 mois, le voilà à la barre de l’arrondissement qui se pose le plus de question sur le devenir des villes, de cette ville.
    En lisant son blogue, je découvre comment un politicien est amené, bien malgré lui, à adopter la langue de bois que nous et les médias reprochons tant à nos élus.
    Sera-t-il aussi ouvert dans ses réflexions personnelles et professionnelles dans 6 autres mois, dans un an, à la fin de son premier mandat ?
    J’en doute, mais je nous le souhaite.

    Le message que je retiens de son intervention d’hier soir, à Radio-Canada :

    *Il y a toujours 11,000 places de stationnement gratuites sur le Plateau Mont-Royal.*

    Je pense que les commerçants de l’avenue Mont-Royal vont faire de bonnes affaires en janvier 2010.

    Mais le diront-ils ? En business, il est d’usage de toujours se plaindre que ça va pas si bien que ça pourrait l’être.

    Je rêve du jour, ou l’on va vendre des forfaits : JOURNÉE SANS AUTO sur le PLateau.
    Métro, déjeûner, tour de patins au Parc Lafontaine, magasinage, tour d’autobus sur le chemin de la Remembrance ( vieux mot français semble-t-il qui veut dire souvenance ).
    Souper, photos de famille à côté d’un cycliste d’hiver et tralala.

    Ça s’en vient …. ça s’en vient, les commerçants comprennent de plus en plus que le vert est pas juste une la couleur d’un billet.

  1. Welcome to misquotania, Luc – Fagstein

    [...] (Jan. 10): Ferrandez has cut out the media-critical part of that post, explaining in another that it was un-mayor-like. To me, the best part about Ferrandez is that he’s un-mayor-like. But [...]

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