Billet ouvert - exprimez vous

11 juillet 2009 | Auteur: Luc Ferrandez

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Categorie: Discussion
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  1. Marie-Josée Hudon dit :

    Guantanamo des légumes?

    Jardiner au centre-ville. Quoi de plus sympathique? Quoi de plus intelligent? Quoi de plus approprié par les temps qui courent?
    À l’heure où les initiatives de projets verts progressent dans la cité, le jardinage communautaire vous branche-t-il?
    Si oui, inscrivez-vous. Mais soyez avisés. Cette activité n’est pas accessible. Sachez que l’attribution des jardins se fait sur une base d’ancienneté. Tant et si bien que d’année en année, les mêmes jardiniers ont priorité sur la liste d’attente qui gonfle au printemps et dégonfle à l’automne. D’année en année, les mêmes jardiniers reconduisent leurs privilèges comme un acquis indubitable, tant et si bien que sous le couvert d’une activité communautaire, on a affaire ici, à une activité mal gérée qui cache de fâcheuses similarités avec le secteur privé.
    La Ville de Montréal, au chapitre de sa gestion des jardins communautaires, se contente de gérer des listes d’attente au détriment des citoyens crédules qui s’imaginent que la Ville gère de manière à offrir des délais raisonnables. Rien n’est moins vrai.

    Je prends pour exemple le jardin Rivard qui s’étale entre les édifices. Un terrain de 5000 pieds carré, emmuré de béton décrépit, surplombé d’une clôture en mailles de chaînes (3 mètres de hauteur au total) et cadenassé 365 jours par année. Ajouter au décor, trente sarcophages de Toutankamon, abandonnés à leur triste sort au moins trois saisons sur quatre. Agrémentez le tout d’une « bécosse » de surface en permanence.
    Il y a des limites à supporter la laideur.
    Etre leurré signifie aussi que des jardiniers « propriétaires » prennent les moyens pour perpétuer leurs privilèges. Car suite aux résultats d’analyse sur la toxicité des jardins du Plateau en 2007, des bacs isolés du sol furent adoptés et objets d’une subvention spéciale bénie et sanctifiée par la Ville. Tant que le jardin Rivard existera, les 30 jardiniers opéreront la même suprématie.
    Vous voulez jardiner dans des délais raisonnables? Le département des loisirs et des sports de l’arrondissement vous expédiera par la poste, un document auquel il faut répondre par écrit. Si votre réinscription dépasse une date précise, vous êtes rayé de la liste. Ce document est expédié à l’automne, le meilleur moment stratégique, pour dégonfler les listes. C’est le jeu du serpent et des échelles. Vous descendrez tôt ou tard la grande échelle, en dépit d’être rendu à la case 99.
    Quelle solution envisager alors?
    Bien sûr, il manque de jardinets sur le Plateau, on est tous d’accord, mais ce n’est pas une raison pour leurrer le citoyen qui s’inscrit sur des listes d’attente bidon.
    Il faut revoir les règles du jeu totalement. Y a-t-il moyen de limiter à trois saisons l’octroi d’un jardin? Faire en sorte que les gens montent les échelles, au lieu de descendre les serpents. Remettre les clefs du bunker à la communauté. Les jardins devraient peut-être se spécialiser dans deux vocations distinctes. Accueillir les visiteurs en tout temps, avec des jardins de fleurs s’ils sont si contaminés. Chose certaine, il faut en déchaîner le contenu, y placer (peut-être) des bancs de parc, afin que tous y aient accès.
    Si la Ville ne comprends pas cela, ultimement, il faut mettre la hache là-dedans. Fermer le jardin Rivard en particulier. En faire un parc avec des arbres afin de cacher la ruelle de service de la rue St-Denis, remplie de graffitis. Tant que le jardin existe pour une poignée d’individus, celle-ci opérera toujours sa suprématie.
    Les enjeux se placent tranquillement. Les particules de terrain dans le centre-ville sont de plus en plus sous le follow spot de l’actualité. Les tomates se paieront bientôt à la tranche.
    J’anticipe un débat sur la nécessité du jardin Rivard, et de l’ensemble des gains qu’il produit dans notre environnement « versus » l’ensemble des pertes, pour une communauté entière. Cela provoquerait-il une remise en question de la gestion des jardins sur le Plateau? Les paris sont ouverts. Jardiniers inscrits en attente d’un jardin communautaire, serez-vous victime du grand serpent de la case 99?
    Marie-Josée Hudon

  2. Luc Ferrandez dit :

    Tu as raison; il y a une sorte de privatisation de l’espace quand des jardins communautaires sont barricadés et réservés à l’usage de quelques uns pendant des années.

    Tu proposes entre autres de les aménager et de les ouvrir au public - bonne première suggestion. Je dirais même que cet aménagement pourrait être sous la responsabilité des utilisateurs - question de leur laisser l’occasion de remettre à la communauté une partie du bénéfice qu’ils en tirent - en plus ça pourrait être rigolo pour eux. Ou peut-être un objet de fierté.

    Tu signales par ailleurs que certains jardins sont contaminés: est-ce qu’on a une carte ou un bilan de cet état de fait?

    Les listes d’attente. As-tu des propositions de réduction/ gestion de ces listes ? Est-ce que tu as fait des propositions à la ville? comment ont-elles été accueillies?

    Dernière question sur le jardinage en général : est-ce qu’il y a d’après toi certains jardiniers qui accepteraient et même apprécieraient de se faire deonner des sites publics à cultiver pour embellir l’espace public – ou tous ces gens cultivent pour recueillir des légumes.

  3. Geneviève dit :

    quelles sont les questions auxquelles on doit répondre quand on s’inscrit comme candidat jardinier ?

    pour l’attirbution des parcelles, cela pourrait dépendre d’un comité de citoyens au lieu de la Ville… à la limite dans le cadre des éco-quartiers… il faudrait favoriser les résidants-limitrophes immédiats… les gens qui habitent aux 2e ou 3e étage d’immeubles à condos (ceux du rdc pouvant par définition se faire un potager dans leur cour s’ils y tiennent)…
    (etc., d’où ma question première)

  4. Marie-Josée Hudon dit :

    Allo Luc,

    Le Plateau possède 4 jardins (Rivard, Mile End, Baldwin et Delorimier), je ne t’apprend rien. Des études exhaustives et fiables ont été exécutées pour déterminer le taux de contamination des jardins en 2007. Un seul ne l’est pas, c’est Mile End, parce qu’il est propre comme un sous “neuf”. Sous toutes réserves, les deux autres ne sont pas contaminés de manière assez significatives pour cesser toute activités, mais Rivard…Si. C’est ce qui y a justifié l’érection des trente bacs en bois en place depuis l’année dernière (été 2008).

    Plusieurs résultats d’études sont disponibles sur internet sous “Évaluation de la contamination des jardins communautaires” dans Google.

    Pour répondre à quelques-unes des interrogations concernant les listes sans fin, les années d’attente d’attribution, varient selon le bassin démographique où chaque jardin est implanté et le nombre de jardinets qu’il totalise (sous toutes réserves).

    Un hic que je n’avais pas encore évoqué, c’est que certaines règles manquent de cohérence. Par exemple, pourquoi les jardins exigent-ils des ratios tel que “1\4 petits fruits, fleurs, fines herbes”, et 3\4 légumes, à défaut de quoi on risque l’expulsion? À partir de ce raisonnement, pourquoi au jardin Rivard a-t-on tenté de solutionner le problème de la contamination en proposant de cultiver des fleurs à 100%? Pourquoi, tout-à-coup cette nouvelle règle est de mise, et deviendrait-elle acceptable?

    Il y a matière à une variété de règles surranées qui frisent l’arbitrage douteux. Et je ne parle pas de passe-droits.

    Pour ce qui est des listes sans fin, J’ai déjà rejoint André Pedneault, l’horticulteur en chef, qui supervise les jardins à tour de rôle. Il se dissocie de la problématique du “trois ans seulement, après quoi on doit céder sa place”. Il estime que les bénévoles dans les comités des jardins ne peuvent absorber ce genre de charge. Quand aux autres fonctionnaires du département, j’ai essuyé une véritable Omerta concernant la gestion proprement dite des listes d’attente.

    …J’ai donc lancé un pavé dans la marre d’un conseil d’arrondissement (présidé par madame Fotopoulos) qui dormait sur la switch, et bien que les élus aient pris ma perception et mes solutions en considération, rien n’a bougé d’un iota…

    Mais si tu veux mon avis, le jardin Rivard est un cas à part parce que c’est le plus petit de tous. Une amie a attendu 8 ans avant de se faire attribuer un jardinet à cet endroit. Je ne crois pas que ce délai reflète une saine gestion d’un terrain publique, cadenassé je le répète, 365 jours par année.

    Je remets en question toute la gestion de ce jardin en particulier. Y a-t-il moyen de décadenasser tout ça?

    Finalement, lorsque les 30 bacs en bois du jardin Rivard seront pourris (d’ici 3 ou 4 ans), que ferons-nous de ce Guantanamo des légumes, qui prétend à une vocation communautaire?

    mj

  5. Marie-Josée Hudon dit :

    Bonjour Geneviève,

    Pour répondre à ta question, je te suggère de téléphoner au département des sports et des loisirs du Plateau. Je ne crois pas qu’il y ait de conditions préalables pour se faire attribuer un lot, à part que de faire la preuve que tu es domiciliée à Montréal.

    mj
    ;-)

  6. Luc Ferrandez dit :

    Est-ce que tu es d’accord avec la raison qu’on t’a fournie (qu’on ne peut imposer une charge de gestion aux bénévoles) ou c’est une façon de se débarasser de ta requête?
    Par ailleurs quand tu dis qu’il y a de grandes listes d’attentes, de combien de personnes parle-t-on?
    Est-ce que je comprends à travers tes commentaires que toi tu aimerais cultiver des fleurs (ou c’est seulement dans le contexte de la contamination des jardins que tu évoques cette possibilité).
    Luc

  7. Laurent dit :

    Pourrait-on mettre chaque année 1/3 des parcelles à disposition de nouvelles personnes et les attribuer par tirage au sort? Ainsi, tous les 3 ans, on renouvelle les jardiniers et il n’y a plus apparence de copinage ou de passe-droit. Peut-être est-ce irréaliste, je ne sais pas.

  8. Marie-Josée Hudon dit :

    Allo Luc,

    Le comité des bénévoles a un certain nombre de corvées à faire pour le bon fonctionnement des jardins. Manutentionner du compost par exemple, ou faire un inventaire des outils à remplacer, soumettre des factures etc.

    Le comité c’est la courroie de transmission entre l’arracheur de pissenlits qui veut un appareil pour arracher des pissenlits et le département des loisirs et des sports qui le lui refuse. Mais le cours de “jardin communautaire 101″ n’est pas prévu au programme. Personne ne recherche les surcharges de travail en matière de jardinage communautaire, et encore moins à encadrer des jardiniers du dimanche. Mais quelque chose cloche dans cette logique. Bien entendu que tout le monde préconise l’autonomie! Bien entendu que si un jardinet est attribué à quelqu’un qui y tient depuis 8 ans (à l’exemple d’une amie qui a persévéré), c’est qu’il présente des aptitudes et un prérequis quelque part.

    J’ai entendu que la liste du jardin Rivard peut s’élever à 100, 125 noms au printemps et qu’elle fond à 75 noms ou moins à l’automne, mais c’était il y a quelques années déjà. C’était comme ça il y a quelques années. Peut-être aujourd’hui, les citoyens environnants ont-ils perdus totalement leurs illusions. Le jardin est là mais tout le monde a compris qu’il demeurait inaccessible. On ne formule plus de projet de ce jardin.

    En affet, dans le cas du jardin Rivard, on assiste à une seule attribution? Deux à peine, par saison? En moyenne.

    Nos taxes servent à allumer et éteindre des réverbères. Et c’est ainsi qu’une sorte de boîte de Pandore se retrouve au coeur de la gestion des jardins. Remarque…Je me trompe peut-être.

    Pour répondre à ta question concernant la culture exclusice de fleurs, la proposition du comité du jardin Rivard a été rejetée en 2007 suite aux résultats d’analyse. L’idée de ne cultiver que des fleurs n’a pas été retenue par la majorité des jardiniers. C’est ce qui explique l’érection des bacs, dans lesquels la culture potagère demeure possible.

    Finalement, je suis contre le fait d’ériger des clôtures pour protéger les intérêts d’une minorité.

    mj

  9. Marie-Josée Hudon dit :

    Allo Laurent, c’est pas fou. Il faudrait soumettre ça au département des loisirs et des sports…

    mj

  10. Luc Ferrandez dit :

    Bon bien c’est très clair. Merci pour toutes ces informations. Ce que nous allons inscrire dans notre plate-forme:
    - accessibilité des jardins à titre d’espace vert - à la population (sauf peut-être pendant la période de récolte s’il y a une problématique de vol) - installation de mobilier d’accueil et possibilité d’installation de fontaines
    - assurer taux de roulement minimal des utilisateurs en réservant un pourcentage de rotation obligatoire défini par la taille de la liste d’attente en proportion du nombre d’utilisateurs.
    Je vais écrire un billet là-dessus dans les prochains jours
    Merci
    Marie-Josée

  11. Christine Gosselin dit :

    C’est ma troisième année à exploiter un jardinet communautaire, dans la Petite-Patrie. À l’époque, je n’ai pas attendu très longtemps pour être admise mais avec l’engouement pour le bio, le frais, le local et le moins cher, les listes d’attentes ont explosé.
    C’est beaucoup de travail, et de longue haleine. Il faut défricher, labourer, engraisser, désherber, arroser, entretenir, nettoyer, cela représente des douzaine, des centaines d’heures de travail par été. Il est tout à fait inconcevable que ces espaces vouées à l’agriculture urbaine soient décadenassées. Il y aurait non seulement vol, mais aussi vandalisme et destruction, constatez déjà l’assaut sur le Bixis, pourtant solidement construits. Une très mauvaise idée, pensez-y un peu.
    Pour ce qui est de la laideur, je dis que c’est une belle laideur ou du moins une laideur moindre et qu’il ne faut pas verser dans le fascisme esthétique. De gustibus non disputandem est, et il est clair que les doyens de ces espaces y sont attachés, souvent ce sont des personnes plus âgées qui ont une autre conception du beau.
    À ma connaissance, les jardinets sont déjà gérés par les utilisateurs, et ceux qui sont responsables d’assurer le bon fonctionnement sont dévoués. Le processus de responsabilisation se déroule de façon démocratique, ou à peu près. Ces responsables doivent imposer de fastidieuses régles de désherbages, encourager les pratiques qui limitent les insectes nuisibles ou les matières non-biologiques etc., pour le bien du plus grand nombre.
    Il est tout à fait sensé de limiter l’espace consacré à la production de non-légumes, ces jardinets ont été conçus pour produire des aliments. Même si on a une cour, en ville celle-ci est presque toujours trop ombragée pour la production de légumes.
    Comme principe de rotation, je suggèrerais une période plus longue, comme de 7 ans. Trois ans, c’est trop court. Aussi, si on introduit un processus de tirage au sort pour déposséder certains utilisateurs, cela va s’avérer très démotivant. Si les listes d’attente sont si longues, c’est qu’il manque de jardinets! Je ne vois pas pourquoi il y aurait une guerre contre les utilisateurs actuels!
    À mon sens, l’exploitation des jardins communautaires et un bel exemple de l’équilibre entre le bien collectif et la propriété privée. C’est déjà le juste milieu idéal. Peut-être faut-il ajuster la formule, mais elle marche.
    Comme ajustement à la formule, je suggère qu’on divise les jardinets nouvellement disponibles en deux, car ils sont un peu grands à exploiter pour les débutants. Il pourrait y avoir deux listes d’attentes, une deuxième pour les jardinets plus petits qui seraient créés à mesure. Et sept ans, cela me semble raisonnable comme tour. Cela justifie l’attente préalable.
    Avant de préconiser ou de changer quoi que ces soit, je vous conseille de parler à des jardineurs d’expérience.

  12. Luc Ferrandez dit :

    hummm ça se corse - bon tant mieux on va avoir un bon débat.

    Tu dis qu’on ne devrait pas «déposséder» les jardiniers actuels - mais on n’aura pas le choix puisqu’on ne peut pas augmenter le nombre de jardins communautaires (ça coûte une fortune par utilisateurs) . Il faut qu’on trouve une façon intelligente et sensée pour tous de faire une rotation (s’il s’avèere qu’une rotation est nécessaires).

    Toute la question justement c’est comment faire cette rotation de façon intelligente. Christine tu proposes 7 ans pour la personne qui a un jardinet, mais de combien d’années devrait être l’attente maximale pour quelqu’un qui n’en n’a pas selon toi ?

    Pour ce qui est de cadenasser - c’est un mot fort non? Ces jardins coûtent cher à toutes la communauté - ça serait bien de trouver une solution pour que tous en tirent parti. Est-ce qu’il y aurait un moyen d’aménager un espace qui soit accessible à tous. Pas un espace soigné comme un parc - mais un lieu avec une tonnelle peut-être et une fontaine (pas chère - plutôt fonctionnelle) ; en bref un espace qui garde l’esprit de la ferme de légumes. Est-ce que tu trouves que c’est une mauvaise idée ou est-ce que tu trouves que c’est une bonne idée mais infaisable?

  13. Marie-Josée Hudon dit :

    Le jardin du Luxembourg à Paris. Un jardin clôturé mais accessible avec des heures d’ouvertures. Il y a des caméras, des gardiens, encore des caméras et encore des gardiens…Ce n’est pas un bon exemple me direz-vous.

    Pour que rien ne souffre de vandalisme, il faut y mettre le prix.

    Mais plus ça va, plus le citadin est en train de se spécialiser dans la discipline de masse et l’encadrement de masse. De grandes villes, comme Montréal, sont est en train de devenir des microcosmes. L’arrondissement du Plateau se forge une identité, à l’idée d’un renouveau de socialisme exemplaire. Les Bixi et le recyclage y sont couronnés de succès.

    Les jardins communautaires reflètent cette tendance. Ils sont clôturés mais à une hauteur simple. Ils demeurent pour la plupart très faciles à enjamber. Pourtant souffrent-ils à ce point de vandalisme?

    Et si les jardins communautaires présentaient des heures d’ouverture au public? Y aurait-il à ce point du vandalisme? Cela stimulerait-il la perception des jardins dans la population? Y a-t-il une reconnaissance du jardinier communautaire dans notre société s’il tient à s’occuper d’une parcelle de terrain public à long terme?

    Je crois que madame Gosselin, révèle le coeur du débat, et d’excellents arguments. Le 7 ans, la séparation en lots plus petits pour les débutants, j’ajouterais la spécialisation des lots. Savez-vous combien coûtent les fines herbes sur le marché? Et les fleurs saisonnières? Il y a matière à octroyer aussi des lots didactiques dédiés aux écoles primaires.

    mj

  14. Luc Ferrandez dit :

    WOW - que de belles idées !!
    J’ajouterais la culture ornementale de lots sur l’espace public. Lots attribués au mérite pour des jardiniers expérimentés à qui la ville fournirait les plantes. Le lot serait identifié au nom du jardinier. Par exemple, «le jardin Hudon» dans le parc Laurier devant le pavillon. Ainsi, l’avantage de l’embellissement se doublerait d’un rapprochement communautaire. En plus, chacun y allant de sa personnalité, on aurait plaisir à découvrir l’oeuvre proposée par le jardinier. Je ne dis pas qu’une telle tâche plairait à tout le monde. Peut-être 4 ou 5 jardiniers pour tout l’arrondissement. J’imagine qu’il s’agirait plutôt d’équipes que de personnes seules, d’ailleurs.

    Mais bon, pourquoi ne pas essayer.

    Bon, au-delà des idées, il faut formuler des politiques concrètes. Est-ce que vous auriez du temps pour vous asseoir ensemble toutes les deux et formuler une proposition ?

    Luc
    Merci à toutes les deux de vos commentaires.
    Luc

  15. Luc Ferrandez dit :

    Ajout au commentaire précédent: quand je dis formuler une proposition, je ne parle pas de l’embellissement - je parle des jardins communautaires (quoi que si ça vous tente de formuler une proposition sur l’embellissement - ne vous gênez pas!).

    Je sais que vous êtes très occupées toutes les deux, mais vous avez l’expérience des jardins et des points de vue à la fois différents et conciliables - ce qui fait de vous deux partenaires idéales.

    Luc

  16. Marie-Josée Hudon dit :

    Il faut commencer par mettre les principaux concernés (les jardiniers) au parfum qu’un débat a lieu et il faut en entendre quelqu’uns pour qu’un consensus se fasse.

    Je crois que cette remise en question des règles peut en bousculer plusieurs. Car il s’agit d’une “micro” révolution. Peut-être que dans d’autres villes, des exemples de fonctionnement peuvent être mises à contribution et nous éclairer vers des solutions harmonieuses.

    Je sais qu’il y a des jardins à Toronto. Mais y en a-t-il à Québec?

    mj

  17. Marie-Josée Hudon dit :

    Allo Luc.

    Bon. J’arrive en ville. Il y a des jardins à travers plusieurs municipalités du Québec. Il y a matière à s’informer sur le mode d’attribution qu’elles privilégient. Riches de ces informations, je serai d’attaque pour formuler et\ou adapter des solutions avec les principaux intéressés du Plateau qui reconnaissent le problème.

    mj

  18. Luc Ferrandez dit :

    Kewl
    Et toi Christine est-ce que t’embarque ?

  19. Marie-Josée Hudon dit :

    En fait, je ne suis pas convaincue que le mode d’attribution des villes moyennes soient applicables. La densité combinée à la rareté, voilà où le bât blesse…Or, plus on s’éloigne du centre de Montréal, plus il y a de lots disponibles. Les villes du Québec ne sont pas représentatives. Elles répondent à des besoins qui intègrent faible densité et disponibilité des terrains. Rien à voir avec le Plateau. Il faut cibler Toronto, Paris, New-York. Rien de moins.

    Québec à la rigueur…

    mj

  20. Christine Gosselin dit :

    Je me suis évadée pour 24 heures de la ville, mais me revoilà. Oui, j’aimerais bien participer à une table de discussion sur les jardinets communautaires, quand elle aura lieu. Ce serait utile qu’au préalable je pose des questions au président de notre jardin (Père Marquette), car il y est depuis toujours (personne ne semble vouloir contester sa suprématie) et il saurait me dire combien de temps en général les gens gardent leur lot, combien de débutants se découragent, combien de gens il a dû expulser, qu’est-ce qu’il pense d’ouvrir les portes, de quelle façon le profil des utilisateurs a évolué au fil des ans, comment améliorer le système, etc.

  21. Marie-Josée Hudon dit :

    Bonjour Christine, oui, demande-lui toutes ces questions pertinentes. Et reviens avec les réponses. Voilà trente ans et plus que les jardins communautaires existent à Montréal, il est sain de remettre les règles du jeu en question, car les listes d’attente sont symptômatiques d’un très grand intérêt des citoyens pour cette activité qui dans certains jardins est plus ou moins inaccessible.

    mj

  22. Luc Ferrandez dit :

    En même temps, il est évident que les réponses pour un jardin dans le parc Marquette ne seront pas tout à fait les mêmes que pour un jardin comme Rivard. Marquette c’est un parc plein de jeunes et jouxté par une des écoles les plus problématiques de la ville. En plus l’intérêt de son ouverture partielle au public est moindre parce qu’il est dans un parc justement. Donc il me semble Marie-Josée que si tu consultais des gens de ton bord, leur point de vue pourrait être différent.

  23. Marie-Josée Hudon dit :

    C’est sûr. Je crois de plus en plus que Rivard a sa propre problématique, même si en général, le jardinage communautaire sur le plateau est mûr pour une bonne réflexion. Rivard est contaminé. Il y a un point de non retour. D’ici 3 ou 4 ans, il va falloir solutionner tout ça.

    mj

  24. Marie-Josée Hudon dit :

    Il faudrait peut-être envisager ouvrir un cinquième jardin communautaire aussi…Dans le parc Laurier qui sait?

    mj

  25. Étienne van Steenberghe dit :

    Hello…

    Je me permet de changer de sujet. Dans le contexte des élections municipales, c’est le moment d’ouvrir des débats et de questionner nos candidats et les groupements politiques.
    Ma question est probablement assez complexe et inattendue.

    Quelle règlementation prévoir concernant les antennes pour cellulaires ?

    Certains bâtiments à Villeray (et ailleurs dans Montréal) sont porteurs de telles antennes. Or ils semblent que les ondes émises aient un impact sur la santé humaine. Que peut faire la Ville ? Que peut faire l’arrondissement ? Le devoir premier des élus municipaux seraient de protéger la santé des citoyens. Ne devrait-on pas dans un premier temps demander à la Direction régionale de santé publique de Montréal de mener une étude sur le sujet (ou de compiler les études existantes) et surtout de remettre des recommandations qui pourrait guider nos élus dans la prise de décision ?

    Par ailleurs, je me demande toujours si les antennes paraboliques (pour capter des émissions de télévision) sont mauvaises pour ma santé. Depuis mon balcon qui donne sur ma ruelle, je peux en compter 45 ! Ce qui est certain, c’est que cela est de la pollution visuelle. Ma vue se limite à un bloc appartement couvert de grosses coupoles grises. Que faire ?

    Bonne journée !
    Merci

  26. Luc Ferrandez dit :

    On a pas de réponse à ça Étienne - je transfère à notre (petite) équipe de recherches. D’ailleurs, si tu as envie d’en faire partie - tu es le bienvenu !

  27. Bonjour Luc et Marie-Josée,

    Ce que je retiens de votre discussion sur les jardins communautaires c’est qu’il n’y en a pas vraiment assez. Ce qui m’amène à déduire que si un résident possède une auto, il va toujours trouver un espace public pour le garer, par contre si son voisin veut cultiver de la ciboulette, il doit attendre la mort d’un ainé pour, peut-être, pouvoir occuper le micro-terrain vacant.

    La question qui me revient souvent à l’esprit est celle-cie : près de cinquante pour cent des montréalais n’ont pas de voiture. Est-ce que cinquante pour cent de l’espace public est à leur disposition pour autre chose que du stationnement ? On connaît tous la réponse ….

    Je crois que les ruelles devraient être à l’usage des résidents pour autre chose que la circulation automobile puisqu’ils ont déjà toutes les rues à leurs disposition.

    Je rêve d’un Montréal ou les ruelles sont des espaces réservés aux piétons, aux cyclistes et aux plantes de toutes sortes.

    Je crois fondamentalement que l’éco-tourisme devrait faire partie de la relance du Plateau Mont-Royal.

    Quand je visite d’autres villes, je suis personnellement attiré vers les espaces verts disponibles dans ce lieu. Il y a des millions de visiteurs potentiels qui sont fascinés par la nature en milieu urbain. Il n’y a pas de qualité de vie sans avoir du vert dans l’oeil. Nous le savons tous. Alors, allons-y tous de l’avant.

    Montréal a énormément changé depuis 25 ans. Je dis souvent : dans 10 ans, Montréal sera vraiment une ville reconnue pour sa beauté naturelle.

    Ramener la nature en ville est la solution pour assurer la survie des villes dans le futur.

    Alors bravo à ceux et celles qui rendent cette réalité possible.

    Bon vote municipal.

    andré

  28. Luc Ferrandez dit :

    Salut André

    je pense exactement la même chose. Les ruelles et certaines rues peuvent constituer un réseau vert d’une richesse inouïe qui permettra à Mtl e développer une personnalité et une reconnaissance bien plus grande que ce que pourrait lui apporter tous les Bilbao du monde.
    Bonne journée
    luc

  29. anthonin dit :

    est-ce qu’il serait envisageable de mettre en place un systeme fiscal qui taxerait les utilisateurs de voitures sur le plateau (une taxe proportionelle a la quantite de CO2 emise par le vehicule ou a la cylindree)? Les sommes recoltes pourraient servir a mettre en place de nouvelles infrastructures pour pietons/cyclistes (comme des garages a velo + ateliers d’entretient a la station Montre Royal), pistes cyclables. Une partie des sommes pourraient meme etre reversees pour ceux qui decident de revendre la voiture et d’acheter un velo ou bien un abonnement metro/bus.
    Cela permettrait certainement de diminuer la densite des voitures sur le plateau.

  30. anthonin dit :

    Il existe de plus en plus de nouveaux quatiers en Europe (ex: quartier Vauban a Fribourg) tres ecologique:
    -Construction avec des materiaux renouvellables
    - pas de climatisation mais des puits provencaux (ou Canadiens) qui ont les memes fonctions en etant naturels.
    - isolation par revetement de gazon (sur les toits)
    -constructions peu energivores et surtout utisant des energies renouvellables (solaire, biogaz issu de nos dechets organiques etc ..).
    - Pas de place aux voitures.

    Des places de parking a l’exterieur. Mais a l’interieur, tout se fait a pied, velo, roller, bus (au biogaz ou electrique).
    Mon impression est que la plateau (ou une partie) serait le terrain ideal pour ce genre de projet pilote en amerique du Nord.
    On gagnerait enormement en place, qui pourrait etre utilisee pour ettendre les terrasses des bar/restaurant, pour faire des espaces verts (et des potagers urbains).
    Le gain en qualite de vie serait inestimable.
    De toute facon, on y arrivera bien de force lorsque le pic de production de l’or sera passe, alors pourquoi pas prendre les devants.

  31. Gaëtane et Pierre dit :

    Des Iles nous avons suivi avec joie ton élection d’hier.
    Nous avions prévu famille et amis du plateau d’aller voter l’excellent candidat que tu es.
    Nous te félicitons vivement.
    Que cette nouvelle route t’apporte joie et satisfaction.
    Gaëtane et Pierre

  32. anthonin dit :

    Waooo!
    Fellicitation!!!
    Je t’ai vu pour la premiere fois lors de l’une des tes interventions sur le trottoir de l’Avenue Mont Royal.
    J’etais presse, et je n’ai pas pu rester longtemps..mais le peu que j’ai vu m’a donne envie d’aller voir ton site.
    Je decouvre ton projet et celui de ton parti. Mais oui!! C”est de cela que nous avons besoin a Montreal, sur le plateau et ailleurs. Je decouvre ta bio. Tiens nous avons travaille pour le meme institut en France (CNRS).
    Je decouvre tes videos de tes interventions… Je ne pouvais que regretter de ne pas avoir le droit de vote (je suis encore temporaire). Finallement, j’ai participe a ma facon, j’ai parle de projet montreal a mon entourage,
    J’espere que nous, habitants du plateau on aura encore l’occasion de jaser avec notre maire dans les rues (pietonnes) du plateau.
    Encore fellicitations et bon courage pour la suite.

  33. Mario dit :

    3 questions

    1. Quand aura lieu la prochaine réunion du conseil d’arrondissement et quel sera l’ordre du jour ?

    2. La collecte de résidus alimentaires, actuellement expérimentée, sera-t-elle étendue à tout le Plateau et, si oui, quand ?

    3. J’ai remarqué que des lignes jaunes ont été tracées en oblique pour interdire le stationnement à plusieurs coins de rue et ainsi améliorer la visibilité des automobilistes qui effectuent un virage ; c’est une initiative de Projet Montréal ?

  34. Geneviève dit :

    @ Mario c’était une des quelques initiatives mises en avant par le PDU de Michel Labrecque, accouché de peine et de misère l’hiver dernier si je ne m’abuse : faire respecter un règlement existant mais dont tout le monde se fout éperdument…

  35. Mario dit :

    Merci de la réponse, Geneviève. L’initiative n’en demeure pas moins intéressante :-)

  36. andré dit le boulanger dit :

    Bonjour à tous,

    Je n’ai pas lu le PDU de Michel Labrecque. Que dit-il sur le développement des ruelles ?
    Ou puis-je trouver ce document ?

    Labrecque est un gars brillant et ce serait retarder le changement qu’il disparaisse du paysage politique plateaunique ;0)

    J’ai gagné mes élections mur à mur. Mais pour moi, peu importait le résultat parce que tous les candidats sur le Plateau sont des verts. Alors, je me disais : peu importe qui va entrer : on va tous y gagner.

    Mais tout de même, étonnant pour tout le monde que Luc Ferrandez soit maire de l’arrondissement du Platoon ;0) . Luc, tu dois une fière chandelle à Rima Elkouri de la Presse. Cette excellente journaliste a #Youtuber# ton party de trottoir politique. Idée merveilleuse de marketing et communication avec les résidents.

    Je crois moi aussi fermement au tourisme vert. C’est évident que le Plateau va continuer à se verdir de toutes les facons possibles, transport inclus.-)

    Félicitations à Luc Ferrandez, à Josée Duplessis, à Carle Boileau, à Richard Bergeron et tous les autres élus. Félicitations à tous les candidats de tous les partis politiques.

    Ben merci, finalement.

  37. Luc Ferrandez dit :

    Est-ce que tu es vraiment un boulanger ? Je voue un culte à ceux qui travaille le pain - à mon avis bine plus qu’un aliment: une culture.

  38. andré dit le boulanger dit :

    Désolé Luc, mais Boulanger, est juste mon nom de famille. Je signe dit le boulanger en souvenance de mes ancêtres qui s’appelaient Lefêvre dit Boulanger. Quoique il devait bien y avoir une raison à cette appellation.;-)

    André

  39. Richard dit :

    Bonjour M. Ferrandez,
    en tant que responsable pour du plan de transport et du plan d’urbanisme pour Projet Montréal, j’aimerais

    vous partager quelques idées:

    Rendre le train de banlieue plus attrayant et plus efficace

    Bonjour,

    Je vous écris pour vous proposer une amélioration substantielle au réseau de transport en commun. Ceci

    attrait aux circuits de train de banlieue Montréal/Deux-Montagnes et Montréal/St-Hilaire.

    Ce que je propose est :

    1- Que la portion de rail entre la gare central de Montréal et la station St-Hubert serait électrifiée.

    Les circuit de train de banlieue Montréal/Deux-Montagnes et Montréal/St-Hilaire seraient en quelque sorte

    fusionné. Le train électrique continuerait ainsi sa route après le centre-ville. Je propose que le Train

    électrique ait une fréquence comparable à un métro entre les stations St-Hubert et Bois-Franc. Voilà! Ceci

    serait l’équivalent d’une ligne de métro supplémentaire mais à faible coût. La tarification pourrait être

    fusionnée au réseau du métro.

    2-Qu’une station soit construite sur le train de banlieue Deux-Montagne à l’intersection de la ligne Bleu

    du Métro à la station Edouard-Montpetit. Le transit entre les 2 côtés de la montagne se ferait en 2

    minutes!

    3- Que la connexion entre le train Station Gare Central et le métro Station Bonaventure soit améliorée. Les

    deux stations pourraient être remplacé par une station à l’intersection des 2 voix. Et ainsi rendre la

    transition train/métro aussi rapide que l’est une connexion entre 2 lignes de métro. Qui plus est, pourquoi

    ne pas aussi fusionner la Station Square Victoria à cette nouvelle station. Les sorties de métros et de la

    gare resteraient les mêmes, mais des trottoirs roulant longerait les rails pour augmenter la fluidité. Un

    arrêt de moins sur la ligne Orange au centre ville augmenterait la vitesse moyenne des trains. Marcher

    1minutes de plus au lieu d’attendre une minute est un faible compromis.

    Donc les circuits de train de banlieue Montréal/Deux-Montagnes et Montréal/St-Hilaire seraient conservés

    mais, en parallèle, il y aurait des trains légers additionnels qui agiraient, en quelques sortes, comme des

    trains de métros entre les stations St-Hubert et Bois-Franc. Ce qui est nécessaire pour réaliser ce projet

    est bien peut comparativement au prolongement du métro. En terme d’investissement ceci comprend :

    1. Électrification d’environ 12km de chemin de fer entre la gare centrale et la station St-Hubert
    2. De nouveaux trains électriques
    3. Créer 2 stations de métros
    4. Pas de nouveaux rails, pas de nouveaux tunnels et pas de nouveaux ponts! Simplement utiliser le

    pont et le tunnel qui sont dans l’axe central du Centre-vile en direction nord-sud.

    En terme comparatif, je juge que ce train a un potentiel d’utilisation qui dépasserait l’utilisation

    actuelle de la station Longueuil! Car comme la ligne Jaune de Longueuil, cette ligne de transport

    connecterait la Rive-Sud directement au réseau de métro de Montréal. Par contre celle-ci la connecterait

    directement à la ligne Bleue en plus de la ligne Orange (directement au centre-ville). De plus, la

    connexion à la ligne Bleue donnerait, entre autre, un accès rapide à l’Université de Montréal. Et ce,

    autant pour les habitants de la Rive-Sud que ceux de la région de Deux-Montagnes. Les stations de Ville

    Mont-Royales seront plus attrayantes car il y aurait une connexion directe à la ligne bleue du métro. Ceci

    rendrait le parcourt entre les 2 côtés du Mont-Royale très rapide et multiplierait les possibilités de

    circuits sans sortir du réseau du métro. À noter que les étudiants sont de grands utilisateurs du transport

    en commun.

    Tous ces attraits seraient une compétition directe au transport automobile. Ce train-métro rendrait

    certains parcours en transport en commun beaucoup plus rapide que l’automobile. Exemple : le parcourt

    Station St-Lambert >> Station Edouard-Montpetit prendrait 14 min! (Ref. horaire de la AMT entre St-Lambert

    et Canora ). Ceci serait imbattable aux heures de pointes.
    On entend souvent parler du projet de train léger sur l’estacade du pont Champlain. Pourquoi construire de

    nouvelles rails et de nouveaux ponts quand, à quelques kilomètres de là, il y a déjà un pont équipé de

    rails. Qui contient aussi des gares et qui est déjà prêt pour une intégration à un réseau plus vaste (avec

    les métros des lignes orange, verte et bleu et les destinations de Deux-Montagne, St-Hilaire et autres voix

    ferrées sur la Rive-Sud)! De plus, si un jour cette ligne est électrifiée jusqu’à St-Hilaire, ceci serait

    un point de départ pour un TGV entre Montréal et Québec.

    De plus, une deuxième phase d’expansion pourrait contenir :
    1. Une connexion à la ligne Verte entre Peel et McGill. Là encore on pourrait fusionner les 2 stations

    en une et ajouter des trottoirs roulants. Là encore, ceci inciterait les étudiants à utiliser le système de

    transport en commun.
    2. À l’intersection de l’autoroute 13, il pourrait y avoir un stationnement incitatif juste à côté du

    Bois de Liesse. La portion à haute fréquence de train serait augmenté jusque là.
    3. Sur la Rive-Sud, un train pourrait raccorder le stationnement incitatif au bord de l’autoroute 10

    et 30. Ceci diminuerait considérablement nombre d’automobile qui traverse le pond Champlain tous les jours

    et qui encombre la circulation de Montréal.
    4. Ajout d’une connexion au Train de Banlieue de St-Jérôme à Canora.

    Je considère que cette ligne de chemin de fer est l’axe central du transport en commun à Montréal. Si elle

    est bien connectée au réseau principal, elle pourrait devenir une des artères principales de transport en

    commun à Montréal. Et ce à un coût nettement en dessous du milliard de dollars.

    Espérant soulevé votre motivation autour de ce projet, veuillez agréé mes salutations les plus distinguées,

    Richard
    Simple citoyen

  40. andré dit le boulanger dit :

    Forum citoyen Plateau est le samedi 28 novembre 2009
    De 9H30 à 15H00
    Ecole secondaire Jeanne-Mance
    4240 rue Bordeaux.

    Une des raisons pour laquelle j’ai voté Projet Montréal est que j’ai beaucoup aimé l’affichette avec le tramway dessus. Une des raisons pour laquelle j’ai accepté d’animer un atelier sur les ruelles vertes du Platoon est que j’ai beaucoup aimé le Rocket des temps modernes qui est sur leur carton d’invitation. J’imagine souvent une ligne de Rocket est-ouest. Elle partirait du Parc Olympique direction rue Mont-Royal. Poursuit sa balade via le chemin de la Remembrance. Arrêt sur le Mont-Royal. Et redescend vers l’oratoire St-Joseph. Et là, plusieurs directions sont possibles.

    J’aime bien le tourisme inter-arrondissement moi. Tellement de choses, de détails de qualité de vie à voir via les ruelles vertes ou pas.

    Ceci dit, cher Luc dit le ferrailleur, ne ferme pas ce blog. On vient de le découvrir avec tout le matériel fort pertinent que tu as mis dessus ou dedans.

    C’est très intéressant de visiter ta pensée urbaine via ce site.

    Et puis, il sera de plus en plus fréquenté pour le meilleur et pour le pire de ton mandat ;-)

    Bonne journée platoonienne à tous.

    André

  41. Luc Ferrandez dit :

    As-tu entendu parler du réseau vert qu’on veut développer ? Je pense que ça ressemble à la ligne Rocket dont tu parles - sauf que je ne sais pas ce que c’est cette ligne Rocket. En tous les cas, le réseau vert serait un des plus long sentier vert urbain dans une ville majeure. On constitue une équipe de bénévole pour plancher là-dessus - si ça te tente …

  42. Luc Ferrandez dit :

    Merci de vos commentaires richard

    J,ai été nommé responsable des transports sur le cabinet fantôme de PM - avant que Richard Bergeron soit nommé à l’exécutif sur l’aménagement. Avec cette nomination, nous allons investir beaucoup plus de temps de recherche sur les solutions métropolitaines comme celle que vous proposez. Pour faire des propositions ou vous impliquer sur ces sujets, vous devez donc contacter notre équipe de recherche (pas encore recrutée) en vous adressant à Joël Simard-Ménard . Un autre gars vous voudrez parler est Étienne Coutu qui a fait une carte des tramways de Mtl qui inclut des stations dans Côte Saint Luc et Hamstead - en direction de Dorval.
    Leurs adresses:
    Joël Simard-Ménard
    Etienne Coutu

  43. andré dit le boulanger dit :

    Bonjour Luc,

    Mais bien sûr que ça m’intéresse de participer à un groupe de bénévoles qui étudient le trajet du nouveau tramway de Montréal.

    Si le tout se passe sur un forum internet pas de problèmes. On discute et on avance. Le hic pour moi c’est que je suis MD/serveur pour plusieurs traiteurs montréalais. Alors, j’ai un horaire de pompier et je dois éteindre les feux lorsqu’ils passent.

    Ceci dit, l’adresse courriel de messieurs Simard-Ménard et Coutu n’apparaissent pas sur ton message. Si tu veux la redonner, je vais aviser ces gens que je suis dispo.

    Bonne journée.

    andré

  44. Richard dit :

    Bonjour Luc,

    Merci pour les contacts. J’aimerais bien faire part de mes idées à Joël et Etienne, mais tu n’as pas mis leurs adresses.

    André, j’aime bien ton idée du tramway rue Mont-Royal. Ce serait en bel attrait trouristique de monter Camilien-Houde et redessendre Remembrance (l’une des plus belle vue de Montréal) en tramways.

    En passant, il y a une chose qui manque dans les campagne publicitaires de P.Mtl pour promouvoir le tramways, c’est de défaire le mythe des vieux tramways. Mythes que j’avais moi-même: du genre que les rails vont se glasser lors des verglas et que les trams seront bloqué. Que c’est moins rapide qu’un autobus, etc. Pour défaire vos mythes, voir Quelques mythes à défaire dans le lien suivant:

    Quebec en mouvement

    Richard

  45. Richard dit :

    Sujet : Fusionner les aéroports de Mirabel, Dorval et Ottawa à Mirabel.

    Re-Bonjour,

    vous avez lu mon essaie sur le Nouveau Metro de Longueuil à faible coût: “Rendre le train de banlieue plus

    attrayant et plus efficace”, vous êtes convincu qu’à lui seul il serait viable. Et bien voici la suite….

    Ceci donnerait à la Grande Région de Montréal et la Grande région du corridor Montréal-Ottawa un aéroport

    de class internationnal. Ceci serait un avantage compétitif pour toute la région en plus d’être le point de

    départ pour l’installation et la rentabilité d’un TGV à Montréal.

    Depuis plusieurs années, des décisions (surtout en provenance du gouvernement fédéral) ont été prises dans

    le but de transférer toutes les activités de l’Aéroport de Montréal à l’aéroport de Dorval. Des dépenses

    ont été faites pour agrandir l’aéroport de Dorval. Bien sur, ceci sans grande vision à long terme puisque

    les coûts d’agrandissement à Dorval sont beaucoup plus coûteux que s’ils étaient fait à Mirabel. De plus,

    il est évident que la superficie disponible à Dorval limite la capacité maximale possible à accueillir plus

    d’avion et d’accueillir des avions plus gros dans le future. Vu sa proximité immédiate avec une grande

    population, les départs et atterrissages de nuit y sont défendus et il serait très désagréable pour les

    habitants de l’Ouest de l’île qu’on lève cette interdiction. Plus l’augmentation du traffic aérien

    augmentera plus les risques de désastre augmentera. Je pourrais élaborer longtemps sur les désavantages

    d’avoir Dorval comme aéroport principal de Montréal plutôt que Mirabel et vous avez sûrement les vôtres.

    Je vous écris parce qu’un autre point de vu n’a jamais été abordé dans les médias. Celui de

    fusionner les activités de Dorval, Mirabel et Ottawa en un seul méga aéroport à Mirabel.

    Mon idée est la suivante :
    1. Je propose d’intégrer TOUTES les activités aériennes des aéroports de Dorval, d’Ottawa et de

    Mirabel à un « super-aéroport » à Mirabel. Intégrer ces 3 aéroports en un seul pour desservir une région

    d’une population de près de 5 millions d’habitant!
    2. Le train de banlieue Montéal-Deux-Montagnes n’a besoin que de quelques kilomètres de plus pour

    atteindre l’aéroport de Mirabel. Celui-ci desservirait l’aéroport avec un TGV qui serait un train express

    (centre-ville-Mirabel) avec en plus des trains normaux (avec arrêt à toutes les stations qui utiliserait la

    même voie mais aurait des voies de déviations pour laisser passer les trains express).
    3. Le train TGV relierait aussi Mirabel-Ottawa. Il serait éventuellement électrifié. La ligne actuelle

    Montréal-Ottawa serait abandonnée pour diriger les voyageurs vers Montréal-Mirabel-Ottawa. Ceci allongerait

    légèrement le parcourt, mais augmenterait grandement le nombre de passagers puisque qu’il ci ajouterait les

    voyageurs de l’aéroport. On pourrait même prévoir un enregistrement des bagages aux 2 centres-villes! Le

    train express (Montréal-Mirabel-Ottawa) et le train de banlieue partagerait la même ligne de chemin de fer

    justifiant ainsi un meilleur entretien. Le train de banlieue Montréal-Mirabel pourrait éventuellement

    continuer sa course et desservir la banlieue d’Ottawa-Gatineau ou la banlieu Est d’Ottawa si le train passe

    au sud de la Rivière Outaouais. Je prévilégierais le sud de la R. Outaouais parce qu’il utiliserait le

    chemin fer déjà bien entretenu de la ligne Mtl-Ottawa et celle-ci serait un point de départ pour le TGV

    vers Toronto.
    4. Finalement (dans plusieurs années), lorsque le tout sera transféré à Mirabel, l’aéroport de Dorval

    pourrait devenir un grand parc. Toutes les installations de l’aéroport, au coeur même du plus grand parc

    industriel du Québec, trouveront sûrement preneurs chez les industriels. Tout Montréal subirait une

    diminution de la pollution sonore. Ceci améliorerait grandement la qualité de vie spécialement dans l’ouest

    de l’île.


    Comme vous voyez, cette vision n’est pas à court terme. Elle est garante d’avenir et de développement

    économique. Cet aéroport et l’axe Montréal-Ottawa deviendrait un point stratégique en Amérique du Nord.

    Ottawa et Montréal étant déjà leaders au Canada en science et en technologie (elles ont chacune plusieurs

    universités et centre de recherche), ceci ne fera que décuplé l’attraction des grandes entreprise pour

    cette région.

    J’apprécie le temps que vous prenez pour lire cette lettre. Espérant recevoir vos commentaires.

    Sincèrement vôtre,

    Richard

  46. cylcliste alcoolique dit :

    La part de la voiture en recul dans toutes les grandes villes françaises

    La part modale de la voiture dans les déplacements urbains a diminué dans les plus grandes agglomérations françaises. Strasbourg et Lyon font figure de très bonnes élèves grâce, entre autres, à des politiques persévérantes.

    a lire dans LesEchos.fr
    http://www.lesechos.fr/info/france/020337614210-la-part-de-la-voiture-en-recul-dans-toutes-les-grandes-villes-francaises.htm

    On devrait y arriver aussi non?

  47. eric soulliage dit :

    Luc, Bravo pour la sortie contre le MTQ
    ca nous en prend plus comme toi a montreal , j’en ai tellement asser de voir montreal se faire chier dessus par le reste du quebec et surtout se faire imposer des decisions par quebec . des payage a 4$ vas y je vote pour toi , ca financerais le metro et des bus encore plus eco-responsable, fuck les banlieusards ils payent pas une maudite cenne pour les services et infrastructures qu’ils utilisent a montreal .

  48. andré dit le boulanger dit :

    LE VANDALISME CORPORATIF : Y’EN A MARRE !

    On dit que Montréal est sale. On dit que les résidents négligent leur ville. On dit que le nombre de Cols Bleus est insuffisant ou qu’ils ne sont pas assez productifs. Et si on disait aussi que ceux qui viennent faire du business dans cette ville nous remercient en laissant leurs déchets derrière eux sans se soucier de ceux qui vont devoir en gérer la collecte.

    Voici quelques anecdotes pour juste UNE petite ruelle verte de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal. On l’appelle la ruelle Cartier-Papineau, située entre Laurier et Masson.

    Exemple no 1 : Cette ruelle est parallèle à l’avenue Papineau. Un locateur de voitures nommé AVIS s’y est installé il y a quatre ans. La clôture attenante à la ruelle est délabrée depuis toujours. Pour sécuriser son stationnement contre le vol, l’entreprise y a déposé des branchailles et de la rocaille qui débordent sur la ruelle et les plate-bandes de fleurs. C’est original et de toute beauté.

    Exemple no 2 : L’automne dernier, un nouveau proprio de logements transformés subtilement en édifice à condos fait changer ses fenêtres. Le contracteur ramasse le plus gros mais son camion est trop petit pour prendre tous les déchets des vieilles fenêtres. Pas de problème, on dépose ça en arrière et quelqu’un finira bien par ramasser le tout. Les déchets ont donc pris cinq mois de belles vacances d’hiver dans la ruelle. Ce sont les Cols Bleus qui ont dû, finalement, ramasser le tout.

    Exemple no 3 : En décembre 2009, la compagnie téléphonique dont le slogan est LA VIE EST BELL fait exécuter des travaux pour ses bornes téléphoniques qui prennent de plus en plus de place. Les employés de BELL coupent, sans aucun permis, deux arbres de 8 à 10 ans, plus de nombreux arbustes et autres plantes vivaces payés par la Ville avec contributions personnelles des résidents. La tranchée d’une longueur de 8 mètres est creusée à même la pipeline, sans scie mécanique, avec comme résultat que le pavé est concassé sur une largeur deux fois plus grande que le nécessaire. Pas grave c’est juste une ruelle. On met du gravier là-dessus pis le tour est joué. Le monde du Plateau sont bien tolérants.

    Exemple no 4 : Ce printemps, toujours dans le même segment de ruelle, un paysagiste nommé JARDIN NOVA vient refaire la clôture de bois de deux résidences. Naturellement, la ruelle sert d’espace de travail pour déposer la scrapp et brasser le ciment à même le sol. C’est si pratique une ruelle pour faire ce genre de travaux. En passant en vélo, je demande poliment au boss de l’entreprise ce qu’il compte faire du dépôt de 50 livres de garnottes si joliment déposées sur une plate-bande de fleurs et d’herbes de jardin. Pas de problème qu’il me répond avec un sourire, je vous arrange ça tout de suite Monsieur. Je repars moi aussi avec le sourire, content de faire confiance à un représentant de l’aménagement paysager dit professionnel. Ca fait deux semaines que les travaux sont terminés ; le dépôt de garnottes est toujours là avec en prime trois belles dalles de béton de 75 livres. Il est vraiment sympa le monsieur de JARDINOVA.COM . J’ai hâte de le recommander à tous mes amis.

    Alors, c’est bien de mobiliser les gens qui sont prêts à s’investir bénévolement pour «rebeauter» leur arrondissement. Cela m’apparaît normal et salutaire que des gens se rencontrent et développent des amitiés dans ce type d’action communautaire. Toutefois, il va falloir trouver une façon pour que ces mêmes bénévoles aient envie de revenir à la tâche d’année en année. Sinon, il va se produire ce qui se produit dans ma ruelle : un à un, les gens baissent les bras et lancent leur balai en se disant : à quoi bon ! une dump restera toujours une dump !

    Au plaisir

    andré dit le boulanger

  49. lilla vella dit :

    cher,maire
    j’ai vous écoute parler à la radio,tout semble beau,mais nos rues sont sales et pleines de papiers et de plastiques;
    les gens sortent la récuperation quand ils veulent,et il y a toujours quelqun cherche quelque chose,alors ——————-
    dans ma rue Rivard, la macine passe le mercredi et vendredi,mais les autos sont toujours stationnée,personne les averti————————————————–
    alors cher Luc———————————————— je suis à montréal depuis 45 ans,j’ai presque toujours habité sur ce beau plateau,mais parfois c’est difficile se venter ou on habite—————-
    bon soleil et fin de semaine ,lilla qui a voté pour vous et votre équipe

  50. Luc Ferrandez dit :

    Allo lilla
    La propreté …comme tu as raison. Deuxdécisions pour cet été : remplacement du bac par le sac pour le recyclage (pour empêcher tous ces papiers quivolent justement) et doublement du nombre d’inspecteurs (pour pincer les citoyens qui refusent de faire preuve de civisme). Bonne fds. Luc

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