<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Article 2 de 2 : il faut garder l&#8217;Université de Montréal sur la montagne</title>
	<atom:link href="http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne</link>
	<description>Maire du Plateau Mont-Royal (Projet Montréal)</description>
	<pubDate>Sat, 11 Sep 2010 01:56:58 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.7.1</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Par : Marie Saint-Arnaud</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-2021</link>
		<dc:creator>Marie Saint-Arnaud</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 01:07:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-2021</guid>
		<description>Merci M. Fernandez pour cette analyse très créative, éloquente et convaincante. 
(Parenthèse toutefois concernant notre belle langue française: était-il nécessaire de parler d'un "esti de bon move" au sujet du Parc du 3e sommet? Ceci ne me semble pas faire partie d'un langage très approprié pour un maire d'arrondissement, ni très éloquent pour l'avenir de la langue française à Montréal!...)
Quoiqu'il en soit... Je fais partie du Comité citoyens Gare de Triage d'Outremont, un groupe de citoyens qui essaie de convaincre l'Université de Montréal, la Ville de Montréal et l'arrondissement d'Outreont de respecter les recommandations du rapport de l'OCPM sur le projet de Campus Outremont, de proposer un projet plus moderne et plus emballant (piétonnier, à échelle humaine) pour le site de la gare de triage et d'adopter les principes de démocratie participative qui sont prévus à la Politique de la Ville à cet effet. Malheureusement, nous nous sommes constamment butés à la sourde oreille et à la mauvais volonté de tous les principaux intervenants dans ce dossier (élus et gestionnaires). Nous avons besoin de politiciens visionnaires comme vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci M. Fernandez pour cette analyse très créative, éloquente et convaincante.<br />
(Parenthèse toutefois concernant notre belle langue française: était-il nécessaire de parler d&#8217;un &#8220;esti de bon move&#8221; au sujet du Parc du 3e sommet? Ceci ne me semble pas faire partie d&#8217;un langage très approprié pour un maire d&#8217;arrondissement, ni très éloquent pour l&#8217;avenir de la langue française à Montréal!&#8230;)<br />
Quoiqu&#8217;il en soit&#8230; Je fais partie du Comité citoyens Gare de Triage d&#8217;Outremont, un groupe de citoyens qui essaie de convaincre l&#8217;Université de Montréal, la Ville de Montréal et l&#8217;arrondissement d&#8217;Outreont de respecter les recommandations du rapport de l&#8217;OCPM sur le projet de Campus Outremont, de proposer un projet plus moderne et plus emballant (piétonnier, à échelle humaine) pour le site de la gare de triage et d&#8217;adopter les principes de démocratie participative qui sont prévus à la Politique de la Ville à cet effet. Malheureusement, nous nous sommes constamment butés à la sourde oreille et à la mauvais volonté de tous les principaux intervenants dans ce dossier (élus et gestionnaires). Nous avons besoin de politiciens visionnaires comme vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Annie-Claudine</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-1902</link>
		<dc:creator>Annie-Claudine</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 03:32:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-1902</guid>
		<description>J’aimerais raconter une petite anecdote.
J’ai étudié en théologie plusieurs années à l’UdeM. À l’époque de l’achat du bâtiment par l’université, nous venions d’apprendre que peut-être que nos nouveaux locaux de théologie seraient au 1420 alors on est allé scèner mine de rien voir de quoi ça avait l’air. L’étage prévu était encore habité par les sœurs mais heureusement, il est une loi non-écrite dans les couvents comme quoi on ne se retourne pas quand on entend marcher derrière soi. Par chance les sœurs allaient du même sens que nous ce qui fait qu’on a pu se faufiler assez loin avant de se faire attraper par une sœur qui nous prit à revers.  Cette petite bouncer  était tout sauf commode et nous fûmes éjectés manu-militari, tel Satan de l’eau bénite. 
 Le sort voulu par contre que nous soyons remis dans les mains d’une autre religieuse qui s’avéra des plus charmantes. Voyant notre curiosité pour tout ce qui touchait sa maison-mère elle nous entretint longuement sur l’histoire de son couvent et de toute l’affection qu’elle en avait. Elle affirma que partir leur coûtait beaucoup et les attristaient énormément. Elle nous parla de la vente, du besoin qu’elles avaient d’argent, surtout  pour assurer les soins aux plus âgées d’entre elles.  Pourtant, parmi les offres d’achats, elles avaient choisi la moins avantageuse. Elles ont fait ce choix parce qu’elles croient que l’enseignement est ce qu’il y a de plus précieux et à ce titre, elles étaient fières de se sacrifier pour l’Université de Montréal.
  Je ne sais pas pour vous mais moi, j’ai été très impressionné qu’une communauté dans le besoin refuse des millions pour honorer un principe qui lui tient à cœur. Je ne croyais pas que dans notre beau capitalisme sauvage actuel cette noblesse d’âme puisse exister encore … du moins, devant une telle pelleté de cash  (… et une montagne de couches de vielles à changer.) J’avoue que jusqu’ à  un certain point, cela m’a redonné confiance en l’humanité.
   Quand j’ai su que l’Université s’apprêtait à vendre le bâtiment pour en faire des cristi de condos … vraiment, j’ai eu mal au cœur. Comment ne pas y voir une trahison de la pire espèce. Un manque de respect, un vil crachat sur un noble sacrifice. Les religieuses tant qu’à faire auraient dû le vendre pour ça dès le départ. Leur vieilles fesses s’en porteraient beaucoup mieux et l’université, pas plus mal. Comme on dit, donne à manger à un cochon, y viendra chier sur ton perron.
   Je n’ai jamais revu sœur Monique. J’espère juste que la nouvelle ne l’a pas achevée, elle et sa noblesse d’un autre temps.  Pour ma part, ça a tout remis au point de départ. Confiance en l’humanité : zéro. 
  On n’a pas beaucoup parlé de l’importance du sacrifice des sœurs du couvent Mont-Jésus-Marie, c’est pourquoi je laisse ce commentaire. Faire un peu mémoire de ces femmes extraordinaire. Si leur misère n’aura pas servi à ce pourquoi  elles l’avait consenti, au moins que le déshonneur de l’UdeM n’enlève rien à la beauté et à la grandeur de leur geste.

 Merci pour ces deux articles éclairants. C'est vrai que ça prendrait peu pour changer beaucoup.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aimerais raconter une petite anecdote.<br />
J’ai étudié en théologie plusieurs années à l’UdeM. À l’époque de l’achat du bâtiment par l’université, nous venions d’apprendre que peut-être que nos nouveaux locaux de théologie seraient au 1420 alors on est allé scèner mine de rien voir de quoi ça avait l’air. L’étage prévu était encore habité par les sœurs mais heureusement, il est une loi non-écrite dans les couvents comme quoi on ne se retourne pas quand on entend marcher derrière soi. Par chance les sœurs allaient du même sens que nous ce qui fait qu’on a pu se faufiler assez loin avant de se faire attraper par une sœur qui nous prit à revers.  Cette petite bouncer  était tout sauf commode et nous fûmes éjectés manu-militari, tel Satan de l’eau bénite.<br />
 Le sort voulu par contre que nous soyons remis dans les mains d’une autre religieuse qui s’avéra des plus charmantes. Voyant notre curiosité pour tout ce qui touchait sa maison-mère elle nous entretint longuement sur l’histoire de son couvent et de toute l’affection qu’elle en avait. Elle affirma que partir leur coûtait beaucoup et les attristaient énormément. Elle nous parla de la vente, du besoin qu’elles avaient d’argent, surtout  pour assurer les soins aux plus âgées d’entre elles.  Pourtant, parmi les offres d’achats, elles avaient choisi la moins avantageuse. Elles ont fait ce choix parce qu’elles croient que l’enseignement est ce qu’il y a de plus précieux et à ce titre, elles étaient fières de se sacrifier pour l’Université de Montréal.<br />
  Je ne sais pas pour vous mais moi, j’ai été très impressionné qu’une communauté dans le besoin refuse des millions pour honorer un principe qui lui tient à cœur. Je ne croyais pas que dans notre beau capitalisme sauvage actuel cette noblesse d’âme puisse exister encore … du moins, devant une telle pelleté de cash  (… et une montagne de couches de vielles à changer.) J’avoue que jusqu’ à  un certain point, cela m’a redonné confiance en l’humanité.<br />
   Quand j’ai su que l’Université s’apprêtait à vendre le bâtiment pour en faire des cristi de condos … vraiment, j’ai eu mal au cœur. Comment ne pas y voir une trahison de la pire espèce. Un manque de respect, un vil crachat sur un noble sacrifice. Les religieuses tant qu’à faire auraient dû le vendre pour ça dès le départ. Leur vieilles fesses s’en porteraient beaucoup mieux et l’université, pas plus mal. Comme on dit, donne à manger à un cochon, y viendra chier sur ton perron.<br />
   Je n’ai jamais revu sœur Monique. J’espère juste que la nouvelle ne l’a pas achevée, elle et sa noblesse d’un autre temps.  Pour ma part, ça a tout remis au point de départ. Confiance en l’humanité : zéro.<br />
  On n’a pas beaucoup parlé de l’importance du sacrifice des sœurs du couvent Mont-Jésus-Marie, c’est pourquoi je laisse ce commentaire. Faire un peu mémoire de ces femmes extraordinaire. Si leur misère n’aura pas servi à ce pourquoi  elles l’avait consenti, au moins que le déshonneur de l’UdeM n’enlève rien à la beauté et à la grandeur de leur geste.</p>
<p> Merci pour ces deux articles éclairants. C&#8217;est vrai que ça prendrait peu pour changer beaucoup.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Monique Désy Proulx</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-1893</link>
		<dc:creator>Monique Désy Proulx</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 21:40:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-1893</guid>
		<description>Les sœurs de la Congrégation des Saints-Noms de Jésus et de Marie ont vu détruire leur formidable couvent de la rue Notre-Dame en 1972, dans Hochelaga-Maisonneuve. Et maintenant, on va les flouer avec cette vente honteuse du 1420 rue Mont-Royal. C'est notre histoire collective qui disparaît en lambeaux... Ça donne la nausée.  

Merci pour cette recherche fascinante et toutes ces photos de campus réussis.

Monique D Proulx</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les sœurs de la Congrégation des Saints-Noms de Jésus et de Marie ont vu détruire leur formidable couvent de la rue Notre-Dame en 1972, dans Hochelaga-Maisonneuve. Et maintenant, on va les flouer avec cette vente honteuse du 1420 rue Mont-Royal. C&#8217;est notre histoire collective qui disparaît en lambeaux&#8230; Ça donne la nausée.  </p>
<p>Merci pour cette recherche fascinante et toutes ces photos de campus réussis.</p>
<p>Monique D Proulx</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : ESP</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-1878</link>
		<dc:creator>ESP</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 21:03:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-1878</guid>
		<description>Bonjour Luc,

Tu as bien raison d’écorcher le campus de l’UdM pour son impardonnable négligence, son incapacité à articuler des espaces extérieurs dignes de la montagne qui le supporte. On cherche le plan directeur derrière cette enfilade de pavillons de plus en plus obèses.  Est-ce qu’il faut attribuer cela au fait que les pavillons des facultés de l’Aménagement (Urbanisme, Architecture et Architecture de Paysage) et de Géographie, isolés du noyau principal, n’ont su insuffler une vision d’ensemble au campus qui a vu dans le temps se greffer au bâtiments originaux de Cormier, des pavillons dans une logique de remplissage, et de desserte automobile. Ironiquement la piètre qualité des espaces extérieurs des ajouts récents au campus sur la montagne donnent un bien mauvais exemple d’aménagement aux futurs ingénieurs de demain. La Baie James a eu des bienfaits considérables pour la société québécoise mais était-il nécessaire d’essayer de la reproduire sur le Mont-Royal?  Pourtant le pavillon Lassonde a obtenu la première distinction LEED OR pour une institution d’enseignement au Québec. Comme quoi il y des améliorations à apporter dans la pratique LEED qui est beaucoup trop laxiste concernant l’implantation des projets et leur impact sur le paysage urbain. Mais surtout elle ne tient pas vraiment compte d’une planification urbaine plus large.

D’ailleurs assez étrangement et tel que certains commentateurs avant moi l’ont relevé c’est dans cette enclave isolée que constituent le nouveau HEC et le pavillon de l’Aménagement que l’UdM offre se qui se rapproche le plus de l’esprit des nombreux exemples que tu cites dans tes observations. L’aménagement qui entoure cette enclave est aussi faut-il le rappeler le résultat d’un concours d’architecture, le seul à mon souvenir qui ait précédé l’agrandissement du Campus universitaire à travers les années. Si les projets issus de concours ne donnent pas toujours des résultats concluants, ils ont au moins l’avantage de permettre une réflexion. Au cours des vingt dernières années plusieurs étudiants en paysage et en urbanisme se sont d’ailleurs éreintés à essayer d’articuler une vision plus cohérente du campus universitaire. Pourquoi l’exercice n’a jamais été récupéré par les administrateurs de la vénérable institution? On préfère planifier à la pièce des pavillons qui veulent tous avaler le bœuf.  

Est-ce que l’UdM devrait se contenir sur un seul site? La question est, je crois, fort complexe. Ce qui dérange dans le débat actuel c’est de n’avoir aucune étude sérieuse de faisabilité de cette option afin de la comparer avantageusement ou non à l’option du deuxième campus. Un campus universitaire agrandi sur la seule montagne n’aurait-il pas pour effet de simplement anéantir les quelques maigres surfaces de boisé résiduelles? N’est-ce pas d’ailleurs pour cette raison que les Amis de la Montagne supportent la vente du 1420 Mont-Royal.  Par ailleurs les contraintes d’espaces ne sont pas les seules raisons pour proposer l’agrandissement dans un deuxième campus. Suis-je dans l’erreur de croire que ce second campus ne regrouperait pas seulement des fonctions d’enseignement mais aussi beaucoup de centres de recherche distincts de l’Université. Est-ce que cette cohabitation doit primer sur l’unicité du campus?  Et si oui, dans l’option de garder l’université sur la montagne, va-t-on aussi permettre une cohabitation sur site des centres de recherche avec l’Université? 

Avancer la faisabilité ou non d’une telle option dépasse largement l’analyse sommaire ou la suggestion de comparables. Les comparables illustrent néanmoins le chemin à parcourir pour rétablir la situation inacceptable du campus existant qu’il soit agrandi ou non sur la montagne.

Ceci dit, dans plusieurs des références qui étayent ta réflexion les pavillons universitaires sont éparpillées sur plusieurs campus différents, jusqu’à cinq dans le cas de l’Université du Bosphore. Plusieurs des campus cités en exemple sont déployées sur des sites à topographie nulle, ce qui en simplifie évidemment la desserte. La dimension de certains de ces campus dépasse largement celle de l’UdM expliquant peut-être les principes plus généreux envers l’espace public. Et c’est sans parler de la question du climat qui est trop souvent oubliée dans l’aménagement des espaces extérieurs. Je crois que ce point est fondamental pour comprendre la dérive automobile qui s’est installée à l’UdM.

Sous peu de latitudes l’espace extérieur est moins clément qu’au mois de janvier sur le sommet de la montagne côté ouest. L’Université McGill est d’ailleurs fort bien servie par sa situation géographique blottie sur les flans sud de la montagne, ses pavillons encerclant le parterre central s’ouvrant au sud jusqu’à la rue Sherbrooke. Le mois de mars actuel y est surement plus agréable qu’au pied de la tour de l’UdM.   

Ayant moi-même passé quatre ans dans le pavillon de l’Aménagement comme étudiant j’ai très peu de souvenirs du campus sur la Montagne, ayant eu très peu de cours  dans ces pavillons. Je me souviens néanmoins que lorsqu’il fallait occasionnellement circuler sur l’esplanade supérieure, au panorama imprenable, c’était presque toujours au pas de course, luttant contre les forts vents qui balayaient presque systématiquement les lieux.  La mer de stationnement n’avait certes rien pour réchauffer l’atmosphère. Et puisque l’année universitaire débutait en septembre pour se terminer début mai, les occasions d’expérimenter la douceur de la brise sous la canicule étaient presque nulles.

Cette question du confort est primordiale pour développer des usages extérieurs sur un campus. Malheureusement, bien que le site de l’UdM offre des points de vue remarquables sur les Laurentides, il souffre de ces avantages. Exposé aux vents d’ouest, en période hivernale l’esplanade principale qui constitue la colonne vertébrale du campus est plus qu’hostile aux usagers piétons. De plus elle est située au nord ouest des pavillons. L’ombre projetée des pavillons de fort gabarit n’est pas négligeable jusqu’à une heure avancée en matinée. Ces mêmes pavillons isolées sur la montagne sont frappés directement par les vents d’ouest et concentrent en tourbillons les vents au niveau du sol.  Une amélioration des aménagements extérieurs est possible mais devrait impérativement tenir compte de ces problématiques.


En fait, il est possible qu’avec le temps, constatant les contraintes climatiques du site les décideurs aient préféré abdiquer, et qu’ils aient décidé de réduire l’espace extérieur à un stationnement  le plus près possible des pavillons afin de raccourcir au minimum les intervalles piétons les menant à leur ‘’char’’.  Il faut se souvenir qu’à  l’époque des sixties, sacrifier l’espace urbain au profit de la voiture était un acte de modernisme. Il faut aussi comprendre que le métro est arrivé beaucoup trop tard au pied de la montagne, à la fin des années 80. Le mal était déjà fait. 

Ceci dit le statu quo est inacceptable ici. Ta réflexion partagée a ouvert un débat et espérons qu’elle saura ouvrir les oreilles et les yeux des gens imputables dans ce dossier. Il me semble que sur toutes ces décisions nous sommes si peu consultés sur le fond et trop souvent mis devant une forme planifiée et indiscutable.

Cordialement

Éric St-Pierre</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Luc,</p>
<p>Tu as bien raison d’écorcher le campus de l’UdM pour son impardonnable négligence, son incapacité à articuler des espaces extérieurs dignes de la montagne qui le supporte. On cherche le plan directeur derrière cette enfilade de pavillons de plus en plus obèses.  Est-ce qu’il faut attribuer cela au fait que les pavillons des facultés de l’Aménagement (Urbanisme, Architecture et Architecture de Paysage) et de Géographie, isolés du noyau principal, n’ont su insuffler une vision d’ensemble au campus qui a vu dans le temps se greffer au bâtiments originaux de Cormier, des pavillons dans une logique de remplissage, et de desserte automobile. Ironiquement la piètre qualité des espaces extérieurs des ajouts récents au campus sur la montagne donnent un bien mauvais exemple d’aménagement aux futurs ingénieurs de demain. La Baie James a eu des bienfaits considérables pour la société québécoise mais était-il nécessaire d’essayer de la reproduire sur le Mont-Royal?  Pourtant le pavillon Lassonde a obtenu la première distinction LEED OR pour une institution d’enseignement au Québec. Comme quoi il y des améliorations à apporter dans la pratique LEED qui est beaucoup trop laxiste concernant l’implantation des projets et leur impact sur le paysage urbain. Mais surtout elle ne tient pas vraiment compte d’une planification urbaine plus large.</p>
<p>D’ailleurs assez étrangement et tel que certains commentateurs avant moi l’ont relevé c’est dans cette enclave isolée que constituent le nouveau HEC et le pavillon de l’Aménagement que l’UdM offre se qui se rapproche le plus de l’esprit des nombreux exemples que tu cites dans tes observations. L’aménagement qui entoure cette enclave est aussi faut-il le rappeler le résultat d’un concours d’architecture, le seul à mon souvenir qui ait précédé l’agrandissement du Campus universitaire à travers les années. Si les projets issus de concours ne donnent pas toujours des résultats concluants, ils ont au moins l’avantage de permettre une réflexion. Au cours des vingt dernières années plusieurs étudiants en paysage et en urbanisme se sont d’ailleurs éreintés à essayer d’articuler une vision plus cohérente du campus universitaire. Pourquoi l’exercice n’a jamais été récupéré par les administrateurs de la vénérable institution? On préfère planifier à la pièce des pavillons qui veulent tous avaler le bœuf.  </p>
<p>Est-ce que l’UdM devrait se contenir sur un seul site? La question est, je crois, fort complexe. Ce qui dérange dans le débat actuel c’est de n’avoir aucune étude sérieuse de faisabilité de cette option afin de la comparer avantageusement ou non à l’option du deuxième campus. Un campus universitaire agrandi sur la seule montagne n’aurait-il pas pour effet de simplement anéantir les quelques maigres surfaces de boisé résiduelles? N’est-ce pas d’ailleurs pour cette raison que les Amis de la Montagne supportent la vente du 1420 Mont-Royal.  Par ailleurs les contraintes d’espaces ne sont pas les seules raisons pour proposer l’agrandissement dans un deuxième campus. Suis-je dans l’erreur de croire que ce second campus ne regrouperait pas seulement des fonctions d’enseignement mais aussi beaucoup de centres de recherche distincts de l’Université. Est-ce que cette cohabitation doit primer sur l’unicité du campus?  Et si oui, dans l’option de garder l’université sur la montagne, va-t-on aussi permettre une cohabitation sur site des centres de recherche avec l’Université? </p>
<p>Avancer la faisabilité ou non d’une telle option dépasse largement l’analyse sommaire ou la suggestion de comparables. Les comparables illustrent néanmoins le chemin à parcourir pour rétablir la situation inacceptable du campus existant qu’il soit agrandi ou non sur la montagne.</p>
<p>Ceci dit, dans plusieurs des références qui étayent ta réflexion les pavillons universitaires sont éparpillées sur plusieurs campus différents, jusqu’à cinq dans le cas de l’Université du Bosphore. Plusieurs des campus cités en exemple sont déployées sur des sites à topographie nulle, ce qui en simplifie évidemment la desserte. La dimension de certains de ces campus dépasse largement celle de l’UdM expliquant peut-être les principes plus généreux envers l’espace public. Et c’est sans parler de la question du climat qui est trop souvent oubliée dans l’aménagement des espaces extérieurs. Je crois que ce point est fondamental pour comprendre la dérive automobile qui s’est installée à l’UdM.</p>
<p>Sous peu de latitudes l’espace extérieur est moins clément qu’au mois de janvier sur le sommet de la montagne côté ouest. L’Université McGill est d’ailleurs fort bien servie par sa situation géographique blottie sur les flans sud de la montagne, ses pavillons encerclant le parterre central s’ouvrant au sud jusqu’à la rue Sherbrooke. Le mois de mars actuel y est surement plus agréable qu’au pied de la tour de l’UdM.   </p>
<p>Ayant moi-même passé quatre ans dans le pavillon de l’Aménagement comme étudiant j’ai très peu de souvenirs du campus sur la Montagne, ayant eu très peu de cours  dans ces pavillons. Je me souviens néanmoins que lorsqu’il fallait occasionnellement circuler sur l’esplanade supérieure, au panorama imprenable, c’était presque toujours au pas de course, luttant contre les forts vents qui balayaient presque systématiquement les lieux.  La mer de stationnement n’avait certes rien pour réchauffer l’atmosphère. Et puisque l’année universitaire débutait en septembre pour se terminer début mai, les occasions d’expérimenter la douceur de la brise sous la canicule étaient presque nulles.</p>
<p>Cette question du confort est primordiale pour développer des usages extérieurs sur un campus. Malheureusement, bien que le site de l’UdM offre des points de vue remarquables sur les Laurentides, il souffre de ces avantages. Exposé aux vents d’ouest, en période hivernale l’esplanade principale qui constitue la colonne vertébrale du campus est plus qu’hostile aux usagers piétons. De plus elle est située au nord ouest des pavillons. L’ombre projetée des pavillons de fort gabarit n’est pas négligeable jusqu’à une heure avancée en matinée. Ces mêmes pavillons isolées sur la montagne sont frappés directement par les vents d’ouest et concentrent en tourbillons les vents au niveau du sol.  Une amélioration des aménagements extérieurs est possible mais devrait impérativement tenir compte de ces problématiques.</p>
<p>En fait, il est possible qu’avec le temps, constatant les contraintes climatiques du site les décideurs aient préféré abdiquer, et qu’ils aient décidé de réduire l’espace extérieur à un stationnement  le plus près possible des pavillons afin de raccourcir au minimum les intervalles piétons les menant à leur ‘’char’’.  Il faut se souvenir qu’à  l’époque des sixties, sacrifier l’espace urbain au profit de la voiture était un acte de modernisme. Il faut aussi comprendre que le métro est arrivé beaucoup trop tard au pied de la montagne, à la fin des années 80. Le mal était déjà fait. </p>
<p>Ceci dit le statu quo est inacceptable ici. Ta réflexion partagée a ouvert un débat et espérons qu’elle saura ouvrir les oreilles et les yeux des gens imputables dans ce dossier. Il me semble que sur toutes ces décisions nous sommes si peu consultés sur le fond et trop souvent mis devant une forme planifiée et indiscutable.</p>
<p>Cordialement</p>
<p>Éric St-Pierre</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Nima Machouf</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-1636</link>
		<dc:creator>Nima Machouf</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 06:39:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-1636</guid>
		<description>Savais-tu que si Marc Renaud avait été nommé au poste de rectorat tel que le souhaitaient la communauté universitaire et les étudiantEs, il aurait bloqué le projet de vente du 1420? 
Mais c'est malheureusement Breton qui a remporté la coupe... copin de Lacroix, lui qui avait tenter de diriger l'implantation du CHUM à la gare de triage d'Outremont on dirait qu'il s'est trouvé un candidat de rechange. Il va vouloir vendre le 1420 pour enligner l'université sur la gare. 
J'ai fait mes études et 3 enfants à l'UdeM.... je fais presque partie des meubles!! et c'est vrai que malgré son emplacement de rêve, je n'ai jamais eu le moindre plaisir à sillonner le site, j'y ai rarement vu le flanc de la montagne !! Cette harmonie recherchée du début est absente de la vie universitaire. C'est maintenant avec tes explications que je réalise la gravité de la chose: l'UdeM a royalement transformé la montagne en festival de beton et de goudron... une autre affaire à changer... ça fini plus! Au secours!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Savais-tu que si Marc Renaud avait été nommé au poste de rectorat tel que le souhaitaient la communauté universitaire et les étudiantEs, il aurait bloqué le projet de vente du 1420?<br />
Mais c&#8217;est malheureusement Breton qui a remporté la coupe&#8230; copin de Lacroix, lui qui avait tenter de diriger l&#8217;implantation du CHUM à la gare de triage d&#8217;Outremont on dirait qu&#8217;il s&#8217;est trouvé un candidat de rechange. Il va vouloir vendre le 1420 pour enligner l&#8217;université sur la gare.<br />
J&#8217;ai fait mes études et 3 enfants à l&#8217;UdeM&#8230;. je fais presque partie des meubles!! et c&#8217;est vrai que malgré son emplacement de rêve, je n&#8217;ai jamais eu le moindre plaisir à sillonner le site, j&#8217;y ai rarement vu le flanc de la montagne !! Cette harmonie recherchée du début est absente de la vie universitaire. C&#8217;est maintenant avec tes explications que je réalise la gravité de la chose: l&#8217;UdeM a royalement transformé la montagne en festival de beton et de goudron&#8230; une autre affaire à changer&#8230; ça fini plus! Au secours!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Guillaume</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-1631</link>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 18:43:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-1631</guid>
		<description>J'ai été étudiant à l'Université de Montréal pendant plus de dix ans et j'ai un gros pincement en constatant à quelle point ça aurait pu être tellement plus agréable si l'aménagement avait été fait avec plus de vision. Je suis bien d'accord avec la grande majorité de vos points, mais vous avez oublié quelques petits coins où les rassemblement étudiants sont bien agréables... les mêmes photos prises au début septembre auraient montré pas mal plus d'étudiants ;-) (mais autant de voitures ;-( )</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai été étudiant à l&#8217;Université de Montréal pendant plus de dix ans et j&#8217;ai un gros pincement en constatant à quelle point ça aurait pu être tellement plus agréable si l&#8217;aménagement avait été fait avec plus de vision. Je suis bien d&#8217;accord avec la grande majorité de vos points, mais vous avez oublié quelques petits coins où les rassemblement étudiants sont bien agréables&#8230; les mêmes photos prises au début septembre auraient montré pas mal plus d&#8217;étudiants <img src='http://www.lucferrandez.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> (mais autant de voitures ;-( )</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Louis Mazerolle</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-1630</link>
		<dc:creator>Louis Mazerolle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 17:05:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-1630</guid>
		<description>*M. Ferrandez. Mes excuses!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>*M. Ferrandez. Mes excuses!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Capitaine Flam</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-1629</link>
		<dc:creator>Capitaine Flam</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 15:20:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-1629</guid>
		<description>Le béton de l'UdM peut aussi contribuer très positivement à l'élévation de la température, la preuve P7 de ce document présenté à l'OCPM:

http://www2.ville.montreal.qc.ca/ocpm/pdf/P24/6a.pdf

Noter par exemple le cluster de gradient de température de +17 degrés détectable au niveau de l'emplacement des stationnements. Donnée renforcée par la corrélation avec la diminution brutale de l'indice de verdissement NDVI dans ce secteur.

Finalement, tout n'est qu'une question de critère ;))</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le béton de l&#8217;UdM peut aussi contribuer très positivement à l&#8217;élévation de la température, la preuve P7 de ce document présenté à l&#8217;OCPM:</p>
<p><a href="http://www2.ville.montreal.qc.ca/ocpm/pdf/P24/6a.pdf" rel="nofollow">http://www2.ville.montreal.qc.ca/ocpm/pdf/P24/6a.pdf</a></p>
<p>Noter par exemple le cluster de gradient de température de +17 degrés détectable au niveau de l&#8217;emplacement des stationnements. Donnée renforcée par la corrélation avec la diminution brutale de l&#8217;indice de verdissement NDVI dans ce secteur.</p>
<p>Finalement, tout n&#8217;est qu&#8217;une question de critère ;))</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Louis Mazerolle</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-1627</link>
		<dc:creator>Louis Mazerolle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 04:51:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-1627</guid>
		<description>Excellente réflexion M. Fernadez. Vous prouvez encore une fois votre excellente connaissance de Montréal, même en hors de votre arrondissement. 
Je suis d'accord avec votre idée que l'UdeMontréal devrait consolider son campus sur la montagne avec un aménagement à la hauteur de ce que devrait être une telle université. De toute façon, je ne vois pas comment, avec des centaines de millions dans le rouge, l'Université compte construire un si gros campus à Outremont, avec des principes d'aménagement qu'elle n'est même pas capable d'appliquer sur son campus existant. Elle semble vouloir éponger une partie de sa dette avec la vente du 1420 Mont-Royal, ce qui à mon avis est déloyal.
Dans un autre ordre d'idée, à moins que je me trompe, des constructions comme le chemin de la rampe et le garage Louis-Colin ont gagné des prix d'architecture à leur début. Il est intéressant de voir comment ils sont aujourd'hui critiqués. Il ne faut pas oublier non plus que dans un passé récent, l'Université a éliminé un stationnement derrière le pavillon de la Faculté de l'aménagement pour y aménager un parc. D'ailleurs, les grands escaliers donnant à ce pavillon sont probablement l'un des meilleurs lieux de détente pour les étudiants lorsque la température le permet. Comme quoi parfois (et je dis bien parfois) le béton peut rendre des lieux intéressants.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellente réflexion M. Fernadez. Vous prouvez encore une fois votre excellente connaissance de Montréal, même en hors de votre arrondissement.<br />
Je suis d&#8217;accord avec votre idée que l&#8217;UdeMontréal devrait consolider son campus sur la montagne avec un aménagement à la hauteur de ce que devrait être une telle université. De toute façon, je ne vois pas comment, avec des centaines de millions dans le rouge, l&#8217;Université compte construire un si gros campus à Outremont, avec des principes d&#8217;aménagement qu&#8217;elle n&#8217;est même pas capable d&#8217;appliquer sur son campus existant. Elle semble vouloir éponger une partie de sa dette avec la vente du 1420 Mont-Royal, ce qui à mon avis est déloyal.<br />
Dans un autre ordre d&#8217;idée, à moins que je me trompe, des constructions comme le chemin de la rampe et le garage Louis-Colin ont gagné des prix d&#8217;architecture à leur début. Il est intéressant de voir comment ils sont aujourd&#8217;hui critiqués. Il ne faut pas oublier non plus que dans un passé récent, l&#8217;Université a éliminé un stationnement derrière le pavillon de la Faculté de l&#8217;aménagement pour y aménager un parc. D&#8217;ailleurs, les grands escaliers donnant à ce pavillon sont probablement l&#8217;un des meilleurs lieux de détente pour les étudiants lorsque la température le permet. Comme quoi parfois (et je dis bien parfois) le béton peut rendre des lieux intéressants.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : GC</title>
		<link>http://www.lucferrandez.com/article-2-de-2-il-faut-garder-luniversite-de-montreal-sur-la-montagne/comment-page-1#comment-1626</link>
		<dc:creator>GC</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 04:19:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lucferrandez.com/?p=1572#comment-1626</guid>
		<description>Il y a de l'espoir dans la vie. Du côté de mon Alma Mater (Université de Sherbrooke), l'ancien recteur a éliminé de nombreuses places de stationnement au coeur du campus pour remplacer le bitume par du verdissement:

http://www.usherbrooke.ca/udes/journal/affiche/2008-2009-vol-2/no18/actualite/?tx_igttnewsshared%5Btt_news%5D=4561

Je ne suis pas vraiment le genre à lancer des fleurs à l'administration de l'UdeS, mais pour ce coup là... je lève mon chapeau. 

Évidemment, ils ont attendu mon départ pour faire les aménagements...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a de l&#8217;espoir dans la vie. Du côté de mon Alma Mater (Université de Sherbrooke), l&#8217;ancien recteur a éliminé de nombreuses places de stationnement au coeur du campus pour remplacer le bitume par du verdissement:</p>
<p><a href="http://www.usherbrooke.ca/udes/journal/affiche/2008-2009-vol-2/no18/actualite/?tx_igttnewsshared%5Btt_news%5D=4561" rel="nofollow">http://www.usherbrooke.ca/udes/journal/affiche/2008-2009-vol-2/no18/actualite/?tx_igttnewsshared%5Btt_news%5D=4561</a></p>
<p>Je ne suis pas vraiment le genre à lancer des fleurs à l&#8217;administration de l&#8217;UdeS, mais pour ce coup là&#8230; je lève mon chapeau. </p>
<p>Évidemment, ils ont attendu mon départ pour faire les aménagements&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
