Lors d’une soirée de porte à porte, il y a environ une semaine, je suis tombé sur une jeune fille qui écoute mon boniment sur le verdissement et qui me demande si nous avons l’intention de faire de l’agriculture urbaine.
L’agriculture urbaine – ben oui, j’y avais pas pensé: pis les jeunes dans les écoles pourraient se faire des barres tendres avec des noyaux de citrouilles pourquoi pas ? Fini le Coke dans les dépanneurs: tout le monde va boire de la bonne tisane du Plateau faite avec petits fruits qui poussent sur le bord de la track !!!
Tout ça pour dire que je la trouvais radicale/écolo…
Jusqu’à ce que je commence à regarder autour de moi et que je constate que la torvisse avait raison: l’agriculture a un potentiel de verdissement impressionnant ! Plusieurs plantes – dont le maïs et les tournesols atteignent plus de 10 pieds et ne nécessitent pratiquement aucun soin; et certains légumes grimpants poussent à une vitesse vertigineuse - comme les courgettes.
Par contre, Christine , qui a fait une recherche sur les jardins communautaires, me signale qu’un des problèmes des jardins communautaires est le gaspillage. Plusieurs jardiniers ne ramassent pas toute leur récolte; ça serait sans doute bien pire sur le domaine public. À suivre.
En tous les cas, si ça pousse au coin de du Parc et Bernard, ça pousse n’importe où….
J’ai croisé un jardin où un gars avait planté du maïs mais je n’avais pas mon appareil photo; je vous reviens avec des images une prochaine fois.
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Bravo Luc, enfin un sujet criant de vérité !
À l'instar de Cuba, alors que La Havane a été transformé en véritable laboratoire d'agriculture urbaine, nous pourrions tirer partie des nouvelles technologies et des nouveaux médiums de rétention afin d'aider les citadins à transformer leur balcon en jardin potager. Mais, la culture hydroponique ouvre des perspectives encore plus novatrices !
Le concept de souveraineté alimentaire implique la participation active des citadins dans un contexte où la terre cultivable se fait rare. C’est ainsi que les terrasses et les balcons peuvent représenter une alternative praticable.
Toutefois, les jardins sur les toits nécessitent la mise en œuvre de technologies qui sont complexes. C’est ce qui a amené les chercheurs à se pencher sur de nouveaux procédés de croissance qui permettent de faire pousser une végétation abondante à peu de frais.
Malgré la présence du Mont-Royal et du fleuve Saint-Laurent, Montréal demeure une ville bétonnée qui génère une très forte proportion d’îlots de chaleur urbains, surtout au centre-ville.
Contrairement aux villes de Toronto ou de Portland (aux États-Unis), notre métropole ne s’est toujours pas dotée d’une véritable politique de lutte contre les îlots de chaleur. Plusieurs intervenants, avec aux premières loges des organismes comme Alternatives, tentent justement d’utiliser les toitures de plusieurs bâtiments publics afin de mener à bien des expériences novatrices.
Je vous invite à lire un article, toujours d'actualité, que j'ai composé sur la question pour l'hebdomadaire LA GRANDE ÉPOQUE, il y a… deux années déjà !
http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Ecologie-/-Envi…
Bonne lecture et dites-vous bien qu'il est possible de faire pousser de belles tomates juteuses à très peu de frais sur votre balcon ou dans votre cour arrière.
Ne lâchons pas le combat des idées pour un «mieux vivre ensemble» en ville.
Comment ça «enfin» !!!
Je me casse le cul depuis deux mois sur ce blogue et je n'obtiens la note de passage qu'aujourd'hui !!!
bon…j'ai des lecteurs difficiles – tant mieux
)
Calmez-vous Monsieur-le-maire-Fer-An-Dez,
consonance bretonne on dirait
On pourrait ouvrir une creperie bretonne Chez Fer-An-Dez
Sans blague, j"adore les crepes bretonnes et je tape sur un clavier anglais en ce moment … s"cusez les accents.
Vraiment, faudra tenir un point de presse chez Ti-Brez !!!
A +
ouains mais non, et pis d'abord on écrit Breizh
en fait il faudrait quelque chose dans chaque cour d'école : des tomates, des courgettes, des chèvres, des poules. ça coûte pas cher les poules, et si ça court en liberté c'est encore plus heureux. et les oeufs d'une poule libre et heureuse ça goûte bien meilleur que les oeufs d'une poule enfermée en batterie, aussi bio-nourrie soit-elle. (et je ne parle même pas de la poule elle-même).
une chèvre, c'est plus résistant qu'une vache, yaka voir au Maroc ou au Portugal, ça se nourrit de rien. et ça fait du bon fromage.
des ptits lapins, c'est bon en civet, pis ça fait des chandails extra-doux si tu as des lapins angora.
sisi crois-moi, ton idée a de l'avenir. chaque école pourrait avoir sa spécialité, les enfants s'impliqueraient et se sentiraient responsables, et puis le dimanche la cour devient marché public.
je ne plaisante qu'à moitié
Le lapin, est-ce qu'il faut le tuer pour faire un chandail ? si oui, les petites filles vont avoir froid en hiver….
nonnon, pour les chandails pas besoin de le tuer, il mue environ 4 fois par an, et avec chaque mue tu fais 2-3 tuques minimum…
non pour le bouffer à Noël par contre, oui faut le tuer. enfin je recommande.
et puis après tout m*rde, le monde urbain tel qu'il existe est totalement déconnecté des réalités de la vie — et de ce qui va fatalement avec… la mort. il serait temps de remettre les choses à leur place.
si tout le monde savait ce que c'est que de tuer un cochon (l'entendre crier !), d'équarrir une vache (devoir la pousser vers la cage !) ou de courir après la poule à qui on vient de trancher le cou, je te garantis que les producteurs de viande auraient du souci à se faire.
le ballot de steack
Ashleyhaché sous plastique, autrefois, c'était une gentille génisse. qui s'en rend compte en l'achetant ? qui soupèse les mois d'engraissement, d'emprisonnement, les douleurs articulaires de toutes ces bestioles parquées dans des hangars surpeuplés juste pour nourrir l'occidental moyen ?Ah ça c'est bien vrai. C'est pas la mort qui dérange mais ces milliards de petites vies horribles. Un énorme fardeau de souffrance qui pèse sur nous tous.
Bon, les légumes et les fruits c'est plus rigolo.
Pour l'agriculture urbaine publique je crois qu'on aurait le problème inverse du gaspillage dans les jardins communautaires. Le problème de la seule aubergine qui a bien voulu pousser cueillie trop tôt, la courge qu'on a pu laisser afin que quelqu'un d'autre puisse la prendre plus tard plus grosse …
Une solution serait de commencer en plantant des espèces extra-généreuses qui donnent beaucoup de petits fruits et qui ne s'arrêtent de produire pendant toute une saison. Des haricots, des framboisiers, des herbes comme la menthe et la sauge, des bettes à cardes et du chou noir, en plus très décoratifs et à l'épreuve de toutes les pestes. Des amélanchiers à l'ombre, des pruniers au soleil.
En parlant de framboisiers, j'en ai des douzaines de plants à donner. C'est fou comme ça se multiplie, et il faut que j'enlève toute une rangée de mon jardinet parce que les plants dépassent la limite imposée de 4 pieds de hauteur! Il s'agit d'une variété qui donne des fruits de juillet à novembre, sans farce. C'est tout le temps en fleur et donc ça fait le bonheur extrême des abeilles, qui comme vous le savez sont en péril.
Si vous avez un coin que vous voulez coloniser par des framboisiers, moi j'aimerais bien leur trouver un foyer.
Wow, moi qui ne sait pas distinguer un saule pleureur d'un plan de brocoli (ce qui, je pense, est assez représentatif du niveau de connaissances de l'horticulture et de l'agriculture de la population en général) – je suis fort impressionné par cette longue liste que tu nous dresses. Et ça se mange tout ça ?
Personnellement, je doute qu'on se fasse voler quoi que ce soit – à moins qu'on plante de la pizza.
Ben à ce moment-là ça ne serait plus du vol mais de la cueillette. Une autre plante qui ne finit jamais de produire: les tomates cerises. Aussi les courgettes et les concombres.